« Les Grues partent en dernier » : c'est l'histoire de deux jeunes Chiliennes qui décident de voyager en Pologne, sur la trace de leurs ancêtres. Amies qui ne se sont pas vues depuis longtemps, elles vont retisser des liens peu à peu. Ne connaissant pas grand-chose de la Pologne, elles se confrontent à une culture qu'elles ne connaissent pas au fil des rencontres.
L'une d'elles, dont la famille vivait en Pologne avant de d'émigrer au Chili, cherche à retrouver des traces de sa famille, de ses racines. De ville en ville, elles cumulent les kilomètres dans leur voiture et se concentrent particulièrement sur la Silésie. Et cette région du Sud-Ouest de la Pologne, d'où Emilie Girardin puise une partie de ses origines, n'est pas sans lui rappeler le Jura de son enfance.
Emilie Girardin : « Jura et Silésie ont une forte identité culturelle et ont mené une même lutte pour s'intégrer dans un tissu politique»
Français, espagnol, anglais, allemand et polonais, ce ne sont pas moins de cinq langues qui étaient parlées pendant les 31 jours de tournage. Comme le film lui-même, l'équipe, vite devenue comme une famille, traversait les frontières: entourée par les actrices chiliennes Natalia Miranda et Morin Gonzalez Mena, Emilie Girardin était également accompagnée par la Bruntrutaine Julia Sangnakkara et par l'Allemand Jannik Tesch pour la technique.
Emilie Girardin : « Ce n'est pas un film de conflit »
Primé en Catalogne, le film « Les Grues partent en dernier» devrait sortir dans les salles jurassiennes à fin janvier. /cka









