Les messes pascales en mode Covid-19

Contrairement à 2020, les fidèles pourront célébrer Pâques dans les églises cette année, mais ...
Les messes pascales en mode Covid-19

Contrairement à 2020, les fidèles pourront célébrer Pâques dans les églises cette année, mais avec des mesures fortes toujours en vigueur pour lutter contre la propagation du coronavirus

L'église de Bassecourt n'accueillera pas de messe le dimanche de Pâques... sauf si les fidèles sont trop nombreux à Glovelier, Soulce et Bassecourt. L'église de Bassecourt n'accueillera pas de messe le dimanche de Pâques... sauf si les fidèles sont trop nombreux à Glovelier, Soulce et Bassecourt.

La période pascale est une nouvelle fois chamboulée pour l’Eglise. Le coronavirus perturbe la tenue des célébrations. Ce ne sont que 50 fidèles au maximum qui pourront se réunir par lieu de culte, une limite qui peut être inférieure en fonction de la taille des églises. Mais, contrairement à l’année passée, les messes peuvent avoir lieu. Les différentes paroisses ont toutefois dû s’adapter. Des bénévoles surveillent l’entrée des édifices pour compter et prendre les données des fidèles. Pour les prêtres, la donne change également : « Il a fallu trouver des astuces pour transmettre la parole aux fidèles », reconnaît Jean-Paul Odiet, théologien en pastoral pour les unités Ste-Colombe de Bassecourt, Glovelier, Boécourt et Soulce et Ste-Marie de Courtételle, Develier et Courfaivre. Aussi, assure-t-il, les différentes paroisses de la région ont tout fait pour répondre aux demandes, en proposant des messes supplémentaires ou en les déclinant en plusieurs lieux. Les unités de Ste-Colombe et de Ste-Marie ont, notamment, mandaté des prêtres retraités, afin de répondre au besoin.

Jean-Paul Odiet : « Offrir le plus de célébrations possibles »

Les églises de plus en plus remplies

La période pascale arrive à un moment de la pandémie où les personnes âgées ont – pour certaines – été vaccinées. Et cela se voit, d’après Jean-Paul Odiet : « Depuis plusieurs semaines, on remarque que les fidèles reviennent plus massivement dans les églises. Il y a une certaine lassitude et, surtout, le besoin de partager ces moments de prière. La foi, c’est quelque chose qui se fortifie dans le partage », souligne-t-il. Les paroisses s’adaptent au fur et à mesure. A Bassecourt, par exemple, les célébrations de 30e n’ont plus lieu pendant les messes habituelles, de sorte à éviter de refouler des fidèles à l’entrée. /mle


Actualisé le

 

Actualités suivantes