La réalité virtuelle fait transpirer à Delémont

La société InX Reality propose depuis quelques semaines de s'essayer à la réalité virtuelle ...
La réalité virtuelle fait transpirer à Delémont

La société InX Reality propose depuis quelques semaines de s'essayer à la réalité virtuelle sur la plateforme Virtuix. Elle est la deuxième salle en Suisse à proposer cette expérience

Les stations Virtuix permettent aux joueurs de se déplacer dans le jeu à l'aide de leurs jambes. Une expérience assurément plus physique qu'une séance de jeu vidéo traditionnelle. Les stations Virtuix permettent aux joueurs de se déplacer dans le jeu à l'aide de leurs jambes. Une expérience assurément plus physique qu'une séance de jeu vidéo traditionnelle.

Qui a dit que les jeux vidéo ne font pas transpirer ? Delémont accueille depuis peu un centre dédié à la réalité virtuelle. Logée dans l’ancienne usine Smarty, la première salle du genre dans le canton se nomme InX Reality. Elle a été crée par quatre amis de la région, passionnés de jeux vidéo : Yann Lovis et son frère Luca, Cristina Saiu et Johan Merçay. 

La particularité de cette salle, c’est qu’elle permet d’expérimenter la réalité virtuelle de manière « physique ». On retrouve l’habituel casque et les manettes, qui permettent de s’immerger dans un monde virtuel, mais c’est surtout grâce à une imposante plateforme munie de harnais que le jeu prend une dimension encore plus concrète. Une fois plongés à l'intérieur du jeu, les joueurs devront se déplacer en bougeant leurs jambes. Les mouvements sont ensuite retranscrits dans le jeu à l'aide d'une série de capteurs. Les visiteurs ont le choix entre plusieurs expériences, d'exploration, de jeux de tir ou encore des jeux pour les enfants. Thomas Nagy a assisté à une séance entre amis qui n'avaient jamais essayé le système. C'est Yann Lovis qui donne les explications :

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Un moyen de se démarquer de la concurrence

La réalité virtuelle se démocratise petit à petit en tant que divertissement, si bien que les salles qui proposent cette expérience ouvrent ici et là en Suisse romande. C'est donc aussi pour se démarquer de la concurrence que la salle delémontaine est équipée de ces plateformes omnidirectionnelles, selon Yann Lovis, qui nous explique l'origine du projet :

Après deux semaines d'ouvertures, le public semble être au rendez-vous. Ce week-end affichait quasiment complet, selon les gérants. En raison de la pandémie de coronavirus, la salle n'accueille que 9 personnes simultanément. L'entrée ne peut se faire que par réservation. /tna


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