Haute-Ajoie veut créer du lien en occupant ses locaux vides

La commune ajoulote lance un appel pour occuper ses bâtiments vacants. Elle mise sur l'aspect ...
Haute-Ajoie veut créer du lien en occupant ses locaux vides

La commune ajoulote lance un appel pour occuper ses bâtiments vacants. Elle mise sur l'aspect social dans le cadre de partenariats public-privé

La commune de Haute-Ajoie veut faire bon usage des locaux qu'elle a à disposition. La commune de Haute-Ajoie veut faire bon usage des locaux qu'elle a à disposition.

La fusion de Haute-Ajoie a libéré quelques bâtiments dans les villages du territoire. La commune souhaite leur trouver une nouvelle utilité. L'ancien local de la voirie de Chevenez et l'école de Damvant pourraient ainsi voir naître des appartements à louer, des salles où seront organisés des ateliers ou des bureaux partagés, pour télétravailler. Dans le cadre de Villages+, la commune lance un appel à projets pour trouver des investisseurs novateurs et pleins d'imagination. « On ne cherche pas une personne qui mettra juste l'argent sur la table, mais il nous faudrait quelqu'un qui ait envie de s'impliquer dans le projet, de se sentir bien avec l'idée et l'aspect social derrière », note la vice-maire, Josiane Sudan, confiante à l'idée de trouver la perle rare. La recherche sera menée par le Conseil communal cet été.

A l'occasion d'ateliers participatifs organisés depuis trois ans en Haute-Ajoie, les villageois ont donné 120 idées de projets qu'ils aimeraient voir se réaliser sur le territoire. Certains nécessitent un lieu où les habitants pourraient se regrouper. L'école de Damvant proposera ainsi une salle où pourront avoir lieu des ateliers de bricolage, de couture ou de cuisine. Il est aussi prévu qu'un espace soit dédié à l'échange et à l'entraide et permettent aux différentes générations de se retrouver, de partager. Une nécessité, d'autant plus après la pandémie, appuie la vice-maire. Le reste des locaux pourrait être occupé par des appartements, chambre d'hôtes ou une surface de vente. Cela dépend des promoteurs retenus. L'aspect novateur du projet réside justement dans ce partenariat public-privé, note Arnaud Macquat, urbaniste au sein du bureau RWB, qui encadre le projet. /cka


 

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