Le Jura, dernier du classement des cantons les plus compétitifs de Suisse

UBS a publié ce mercredi l’ICC, l’indicateur de compétitivité des cantons, qui se base sur ...
Le Jura, dernier du classement des cantons les plus compétitifs de Suisse

UBS a publié ce mercredi l’ICC, l’indicateur de compétitivité des cantons, qui se base sur huit dimensions. Le Jura arrive en dernière position de ce classement. Zoug, Bâle-Ville et Zurich occupent les trois premières places

Le Jura se pointe à la 26e et dernière place du classement des cantons les plus compétitifs de Suisse (Photo libre de droits). Le Jura se pointe à la 26e et dernière place du classement des cantons les plus compétitifs de Suisse (Photo libre de droits).

Le Jura, 26e et dernier du classement des cantons les plus compétitifs. UBS a publié ce mercredi l’indicateur de compétitivité qui analyse le potentiel de croissance à long terme des différents cantons suisses. L’ICC se base sur huit dimensions, comme la structure économique, le marché du travail, l’innovation, l’accessibilité ou encore les finances publiques. Le podium des cantons les plus compétitifs de Suisse est composé de Zoug, Bâle-Ville et Zurich. Le premier canton romand à se pointer dans le classement est Vaud, qui se hisse à la 6e place.


Une dernière place pas vraiment synonyme de dégât d’image majeur

« Ces classements se suivent et se ressemblent », ce sont les mots de Lionel Socchi. Contacté mercredi après-midi, le délégué à la promotion économique estime que cette dernière place n’a pas vraiment un impact réel. Pas de déficit d’image majeur donc pour notre canton. Lionel Socchi explique qu’un des indicateurs qui pénalise le Jura, c’est l’absence de filière universitaire, entre autres. Là, on perd des points. Comment faire alors pour remonter dans ce classement ? Le délégué à la promotion économique relève que le canton peut influer sur certains indicateurs mais pas sur d’autres. Il reste toutefois optimiste quant aux opportunités offertes par notre canton : il mentionne que si des personnes, porteuses de projets, souhaitent s’implanter dans le Jura, une approche personnelle, axée sur les besoins réels, sera toujours privilégiée. Lionel Socchi estime finalement qu’il y a des cartes à jouer en ces temps de crise : avec le télétravail et cette nouvelle manière de travailler, il peut y avoir un regain d’intérêt pour les régions rurales, comme la nôtre. Les gens n’ont plus forcément envie de vivre et de travailler en ville, estime le responsable de la promotion économique. /ech


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