« Nous avons senti le pouls »

Le Conseiller national jurassien Pierre-Alain Fridez s’est rendu en Russie avec une délégation ...
« Nous avons senti le pouls »

Le Conseiller national jurassien Pierre-Alain Fridez s’est rendu en Russie avec une délégation du Conseil de l’Europe pour observer les élections législatives

Pierre-Alain Fridez s'est rendu en Russie pour surveiller les élection législatives au nom du Conseil de l’Europe. Pierre-Alain Fridez s'est rendu en Russie pour surveiller les élection législatives au nom du Conseil de l’Europe.

Des élections sous surveillance. La Russie a renouvelé son législatif ce week-end. Près de 108 millions de Russes étaient appelés aux urnes pour élire les représentants de la Douma. Mardi matin, après le dépouillement de 85% des bulletins, le parti de Vladimir Poutine (Russie Unie) remporterait 315 des 450 sièges en jeu, ce qui lui octroie la majorité nécessaire pour modifier la Constitution sans consulter les autres formations politiques.


Une surveillance par le Conseil de l’Europe

Depuis deux ans, la Russie fait à nouveau partie du Conseil de l’Europe. A ce titre, le pays est suivi par l’institution dans le cadre d’un monitoring, « pour s’assurer qu’à la longue, les pays surveillés atteignent les standards démocratiques » explique le Conseiller national jurassien Pierre-Alain Fridez.

Le socialiste s’est rendu en Russie pour y observer les élections législatives avec une délégation du Conseil de l’Europe. En raison de la pandémie, la Russie a demandé à ce que la délégation de surveillance soit fortement réduite. Ce sont finalement cinq parlementaires du Conseil de l’Europe qui se sont rendus sur place. L’OSCE, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe et l’ODHIR, le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l'homme, ont renoncé à envoyer des représentants.

Les observateurs ont finalement procédé à une évaluation de la situation, faute d’avoir les moyens pour réaliser une véritable observation du scrutin. Pierre-Alain Fridez :

Une marge de manœuvre fortement réduite en raison de la pandémie de coronavirus. Pour Pierre-Alain Fridez, il n’aurait pas été impossible de faire venir une délégation de surveillance plus importante :

Malgré tout, le travail réalisé sur place et les rencontres avec certains politiciens russes serviront de documentation pour les prochaines missions. Il s’agit d’un long processus :

/tna


Actualisé le

 

Actualités suivantes

Articles les plus lus