La Fondation tavannoise Digger, qui œuvre dans le déminage à travers le monde a vécu la crise sanitaire comme un long hiver. Elle attend la reprise avec impatience pour pouvoir retourner sur le terrain
Un long hiver, durant lequel on épuise ses réserves, c’est l’image que donne le directeur de Digger à Tavannes, pour illustrer la crise sanitaire liée au coronavirus.
Depuis le printemps 2020, la Fondation a vu son rythme de travail ralentir avec l’impossibilité de se rendre sur le terrain pour mener à bien les projets en cours.
Les employés de Digger ne sont pas pour autant restés les bras croisés comme l’explique le directeur et fondateur Frédéric Guerne :
Le nerf de la guerre reste les finances, même pour une fondation comme Digger. Celles-ci ont aussi été mises à mal par la crise sanitaire, mais la Fondation a reçu des aides bienvenues :
Les projets démarrés durant la pandémie n’ont pas encore permis de renflouer les caisses de Digger. Comme le fait remarquer le directeur, les machines construites par la fondation ne sont payées qu’une fois livrées, ce qui n’a pas été possible depuis bientôt deux ans. /vcu-cwi









