Le monde a les yeux rivés vers Glasgow ces jours. C’est là que se tient la COP 26, réunion qui regroupe des dizaines de dirigeants des pays du monde entier. Ceux-ci s’entretiennent sur le climat avec pour objectif de trouver des pistes pour freiner le réchauffement climatique. Depuis mercredi, ce sont les financiers et les négociateurs qui échangent pour trouver des solutions financières. De premières décisions sont tombées ces derniers jours. D’une part, par exemple, plus de 80 pays se sont engagés à réduire les émissions de méthane, puissant gaz à effet de serre, d’ici à 2030. D’autre part, plus de 100 pays qui abrite 85% des forêts mondiales ont aussi décidé de préserver les forêts et diminuer la déforestation.
La climatologue Martine Rebetez a réagi sur RFJ. Selon elle, ces mesures représentent un signal positif, mais « l’urgence n’est pas prise en compte ». Elle évoque de grands enjeux financiers qui paralysent pour l’instant les débats et placent l’urgence au second plan. Entretien complet à retrouver ci-dessous. /mle









