Des incendies qui avaient eu lieu l’an dernier dans la zone d’exclusion de Tchernobyl avaient libéré de la radioactivité. Cet événement avait suscité des inquiétudes, y compris dans la région, notamment en lien avec les sangliers qui sont sensibles à l’accumulation de particules radioactives
Pas de danger lié à la radioactivité chez les sangliers dans le Jura. Des mesures effectuées par le Service de la consommation et des affaires vétérinaires en collaboration avec l’Office de l’environnement ont permis d’exclure tout risque, d’après une information diffusée ce vendredi. L’an dernier, un vent d’inquiétude s’était levé après une série d’incendies dans la zone d’exclusion de Tchernobyl, en Ukraine. Les feux avaient libéré de la radioactivité dans l’atmosphère. Des mesures avaient relevé des taux de contamination de 5 à 50% sur des sangliers du Tessin et des Grisons. Cela s’explique, notamment, par le fait que le sanglier est un animal qui se nourrit d’un champignon souterrain, la truffe du cerf.
Inquiétudes dans le Jura
L’an dernier, le député du groupe Verts et CS-POP Philippe Riat avait déposé une question écrite pour manifester son inquiétude. Les résultats diffusés ce vendredi indiquent que les taux mesurés sur les sangliers jurassiens sont très largement inférieurs à la valeur limite légale. Le Service de la consommation et des affaires vétérinaires en profite pour rappeler que le sanglier est sujet aux parasitoses. Il est donc important de cuire sa viande au minimum à 77 degrés ou de la congeler à -25 degrés. /comm-mle









