Le retour au travail, une étape délicate après un cancer

Reprendre son activité professionnelle après avoir subi un traitement contre le cancer représente ...
Le retour au travail, une étape délicate après un cancer

Reprendre son activité professionnelle après avoir subi un traitement contre le cancer représente toute une série de difficultés et la Ligue jurassienne contre le cancer met sur pied une conférence sur le sujet ce jeudi

La Ligue jurassienne contre le cancer se penche sur le retour au travail (de gauche à droite : Françoise Widmer, Jurassienne qui a repris le travail après un cancer, Jean-Marc Bouduban, directeur des ressources humaines de PRECI-DIP, Ludivine Mercier, présidente de la Ligue jurassienne contre le cancer). La Ligue jurassienne contre le cancer se penche sur le retour au travail (de gauche à droite : Françoise Widmer, Jurassienne qui a repris le travail après un cancer, Jean-Marc Bouduban, directeur des ressources humaines de PRECI-DIP, Ludivine Mercier, présidente de la Ligue jurassienne contre le cancer).

La Ligue jurassienne contre le cancer met en lumière un sujet lié à la maladie et à l’activité professionnelle. Elle organise une conférence publique ce jeudi, à partir de 19h, au Centre paroissial l’Avenir à Delémont. La manifestation est proposée en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie du Jura. Elle a pour thème : « réussir son retour au travail après un cancer : un nouveau défi ». La conférence donnera la parole à plusieurs spécialistes de la question.

Une personne directement concernée fera également part de son témoignage. Il s’agit de Françoise Widmer qui est âgée de 59 ans et qui a été diagnostiquée d’un cancer à 56 ans. Elle est active dans une petite entreprise familiale. Les difficultés de Françoise Widmer à son retour au travail vont du stress, à la difficulté à se concentrer en passant par des maux de dos ou des oublis, comme elle l’explique plus en détail :

La Ligue jurassienne contre le cancer apporte également son aide aux personnes qui reprennent leur activité professionnelle. Elle s’implique notamment dans le soutien psychologique et face aux démarches administratives, comme l’indique sa présidente, la médecin spécialiste en oncologie Ludivine Mercier :

En Suisse, deux patients sur trois atteints retournent sur leur lieu de travail une fois leur traitement terminé.

La sensibilité et la flexibilité des entreprises représentent des atouts importants pour réussir cette étape. La société PRECI-DIP - qui compte 340 collaborateurs à Delémont - a mis en place un modèle d’accompagnement depuis cinq ans. Il s’agit, notamment, de sécuriser la personne sur la pérennité de son emploi et de l’aider à reprendre ses tâches petit à petit voire à lui attribuer un autre poste. Dans un cas, l’entreprise a même versé un salaire durant quelques mois pour prendre le relai de l’assurance perte de gain. Le directeur des ressources humaines de PRECI-DIP SA, Jean-Marc Bouduban, évoque le modèle appliqué par sa société :

La conférence publique organisée par la Ligue jurassienne contre le cancer sera suivie d’un apéritif dinatoire pour célébrer les 40 ans de l’institution. Le certificat Covid sera de rigueur. Plus d’informations en lien ici /comm-fco


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