L’intégration des migrants sur le marché du travail progresse dans le Jura

L’Association Jurassienne d’Aide aux Migrants se félicite ce vendredi de la réussite d’un programme ...
L’intégration des migrants sur le marché du travail progresse dans le Jura

L’Association Jurassienne d’Aide aux Migrants se félicite ce vendredi de la réussite d’un programme qui vise à l’insertion professionnelle des migrants non-diplômés dans l’horlogerie et la métallurgie

L'institut AK formation à Courfaivre offre à des migrants non-diplômés la possibilité d'entreprendre une formation professionnelle, qui pourrait ensuite leur permettre d'être engagés dans une entreprise horlogère. L'institut AK formation à Courfaivre offre à des migrants non-diplômés la possibilité d'entreprendre une formation professionnelle, qui pourrait ensuite leur permettre d'être engagés dans une entreprise horlogère.

Un bilan très positif pour l’intégration des migrants dans le monde de l’emploi. L’AJAM se réjouit ce vendredi des résultats de la première année d’un projet pilote de trois ans financé par la Confédération. Baptisé AFi, il a pour but de permettre aux migrants non-diplômés de s’intégrer au mieux dans le marché du travail, et plus spécifiquement dans les domaines de l’horlogerie et de la métallurgie. Le responsable du domaine « intégration » de l’AJAM Jérémie Berberat se félicite du nombre de treize personnes qui ont trouvé un emploi grâce à ce programme cette année, malgré la menace qu’auraient pu constituer les conséquences économiques de la crise sanitaire.

Jérémie Berberat, responsable du domaine « intégration » de l’AJAM :

Plusieurs partenaires ont été associés à cette démarche. C’est le cas du centre AK formation, à Courfaivre, qui propose une formation professionnelle, mais aussi des entreprises LEMO 5 SA à Delémont et Mercier SA aux Breuleux qui emploient plusieurs travailleurs issus de la migration.

L’ensemble des acteurs concernés se disent satisfaits. De l’avis du directeur général de Mercier SA, entreprise active dans l’horlogerie, les résultats sont bons quand la motivation des participants est présente. Reste la barrière de la langue : encore difficile à surmonter parfois, elle demeure une piste de travail pour l’avenir.

Jean-Maurice Donzé, directeur général de Mercier SA :

Abdulrahman Ahmedpoor a profité de ce programme. Il a 32 ans, est marié. Originaire d'Iran, cela fait maintenant 6 ans qu’il vit en Suisse. Il est passé par l’institut AK formation, et a été engagé par l’entreprise Mercier SA, où il dit avoir trouvé sa place. /tbe

Abdulrahman Ahmedpoor, employé chez Mercier SA :


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