Le Gouvernement jurassien estime qu’il est du ressort de la commune de procéder à des aménagements à l’entrée de Boécourt depuis La Caquerelle. La commune se dit dans l’impasse
Le Gouvernement jurassien a récemment répondu à une question écrite du parlementaire Alain Schweingruber. Le député PLR demandait si l’exécutif entendait faire quelque chose pour diminuer la vitesse des véhicules, souvent inappropriée et qui représente donc un danger, à l’entrée de Boécourt, sur le tronçon qui relie le village à La Caquerelle.
Le Gouvernement a répondu par la négative. Il estime qu’il n’est pas de sa compétence de traiter cette affaire. Même s’il s’agit d’une route cantonale, c’est à la commune de Boécourt de s’occuper d’éventuels problèmes de sécurité, en vertu de la loi sur la construction et l’entretien des routes cantonales (LCER).
Le maire, Michel Tobler, explique lui être dans l’impasse. Il lui faut l’aval du canton pour procéder à des aménagements. Plusieurs idées ont ainsi été soumises par la commune pour freiner les véhicules. Il évoque un passage piéton, un ralentisseur ou une chicane. Selon le maire, le service cantonal des infrastructures s’est opposé à de telles propositions. Le Service des infrastructures estime, lui, que la commune doit d’abord financer une étude en bonne et due forme, ce qui n’a jusqu’ici pas été fait, avant de formuler une demande officielle. Les discussions doivent se poursuivre dans les prochains jours. /tbe









