Le conflit en Ukraine a débuté il y a maintenant une semaine. Les médias montrent des images d’habitants en fuite, de villes dévastées et de militaires lourdement armés. Un flux d’informations que Tatiana Vianin suit avec attention. Cette Russe est née dans une région montagneuse entre la mer Noire et la mer Caspienne. Elle s’est installée dans le Jura par amour et s’est perfectionnée dans la formation d’adulte. Sa famille se trouve autant en Russie qu’en Ukraine. A l’annonce du début des hostilités, Tatiana Vianin a tenté de joindre sans succès ses proches sur place : « pour mon cœur et pour mon âme, c’était très douloureux de savoir qu’un nouveau conflit va éclater entre la Russie et l’Ukraine ». La Bruntrutaine, qui a des amis de part et d’autre de la frontière, a les larmes aux yeux en pensant à cette guerre. Selon cette femme pacifiste, les gens « simples » des deux pays sont contre ce conflit.
Ni méchant, ni gentil
Selon Tatiana Vianin, la situation n’est pas noire ou blanche. Les autorités du Kremlin affirment mener ces combats pour libérer le peuple russophone opprimé en Ukraine, qui représente 17% de la population. Des vidéos attestent de ces violences envers les Russes, affirme la Jurassienne. Tatiana Vianin estime que « la meilleure chose à faire est de s’asseoir, mettre les points sur les « i » et trouver des solutions en commun pour résoudre ce conflit au plus vite ». /ncp









