Récompenser la relève pour son innovation. Voilà l’objectif du concours de Tornos. Le fabricant de machines-outils de Moutier a lancé sa deuxième édition jeudi, qui s’est terminée vendredi après-midi.
Cette année, 21 étudiants issus des écoles techniques de l’Arc Jurassien y ont participé. Si la branche est la même, les formations sont sensiblement différentes. Ces étudiants proviennent du CEJEF à Porrentruy, du CEFF à St-Imier, du Lycée technique de Bienne, de l’HE-Arc à Neuchâtel ou encore du CIFOM au Locle. Par souci d’équité, les quatre équipes en lice ont été formées de manière à avoir des éléments de chaque établissement, a expliqué Anne Hirtzlin, assistante de la direction chez Tornos et responsable de projet.
Anne Hirtzlin : « C’est aussi une manière de montrer que les métiers ont évolué »
Faire preuve d'innovation
Le but du concours de Tornos est avant tout de permettre aux personnes qui débutent dans le métier de se frotter à certaines réalités de l’entreprise en travaillant sur un sujet concret. Le thème imposé a été gardé secret jusqu’au jour J. Les candidats avaient au total une journée et demie pour développer un projet innovant autour du « support d’outils », avec l’aide de spécialistes, comme Marco Dolci.
Marco Dolci : « Il y a des choses très intéressantes qui sont ressorties des discussions »
Dans les locaux de l’Incubateur i-Moutier, à deux pas de Tornos, le silence était de mise. Les bases du projet une fois établies, il fallait à présent construire autour de celles-ci. Loïc est étudiant à l’HE-Arc. Avec ses coéquipiers, il a mis au point un support capable de porter « le plus d’outils que possible ».
Loïc, étudiant à l’HE-Arc : « Il y a directement eu un bon feeling dans notre groupe »
Le meilleur projet se verra récompenser d’un prix en espèces et ses auteurs pourront le présenter lors de la prochaine édition du SIAMS, du 5 au 8 avril prochains. S’il présente un réel potentiel, le concept lauréat pourra même être développé de manière concrète par Tornos. /ddc









