Les agences de voyage de la région retrouvent le sourire, mais pas jusqu’aux oreilles. La situation est meilleure que ces deux dernières années frappées par la crise du coronavirus. Si les affaires reprennent, les réservations n’explosent toutefois pas, malgré la récente levée des dernières restrictions sanitaires en Suisse.
La patience ou la méfiance sont encore un peu de mise pour les voyageurs, la faute aux mesures de lutte contre le Covid encore en vigueur dans certains pays étrangers. Selon ID Voyages à Tavannes, les clients s’informent énormément sur les restrictions sanitaires. Marcel Greder a tout de même pu compter sur un bon nombre de réservations pour les vacances de Pâques. Si n’est pas encore la cohue, l’envie de partir est là. A Bassecourt, les affaires ont repris « gentiment ». Chez Allemann Voyages, on compte surtout sur l’automne et Noël pour retrouver des chiffres proches de ceux d’avant la pandémie. Pour la directrice Camille Allemann, une menace plane toutefois : celle de voir le coronavirus revenir en fin d’année. A Porrentruy, l’agence de Nathalie Balmer indique que Dubaï, l’Egypte, le Mexique et les Canaries sont très prisés pour ces vacances pascales. Ça reste en revanche compliqué pour l’Asie. Pour cet été, les destinations autour de la Méditerranée ont la cote. Mais un autre obstacle est arrivé : la hausse du coût des carburants avec la guerre en Ukraine. Selon Nathalie Balmer, les effets se feront probablement ressentir lors des vacances scolaires d’octobre. Le prix des voyages prendra l’ascenseur. /nmy-rch









