Le PS et Les Républicains ont sombré lors du premier tour de l’élection présidentielle ce dimanche. Les regards de Jean-Claude Rennwald et Gabriel Voirol
Emmanuel Macron - Marine Le Pen : l’affiche du deuxième tour de l’élection présidentielle française, le 24 avril. Le candidat d’En Marche et la candidate du Rassemblement National ont terminé en tête du premier tour dimanche (27,6% et 23,4%).
Ce premier tour, justement, a été marqué par l’effondrement de la gauche et de la droite traditionnelles. Le candidate socialiste Anne Hidalgo n’a recueilli que 1,7% des voix. L’analyse du politologue et ancien conseiller national PS jurassien Jean-Claude Rennwald :
« Le Parti socialiste français est beaucoup trop élitaire »
A droite, les Républicains ont bu la tasse. Leur candidate Valérie Pécresse n’a récolté que 4,8% des voix. Dans le Jura, le Parti libéral-radical est idéologiquement proche de cette formation politique. L’analyse de son président ad intérim, le député-maire Gabriel Voirol :
« Les positions axées sur le pragmatisme et la réalité des faits attirent moins »
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