Les gendarmes de la police cantonale jurassienne seront bientôt dotés de tasers. Pour l'état-major de la police, l'engagement d'un dispositif incapacitant par impulsion électrique permet d'accroître la sécurité des personnes interpellées et des policiers lors d'interventions délicates et dangereuses.
La gendarmerie disposera de 10 tasers, qui équiperont les patrouilles de police secours. Autrement dit, les premiers agents qui interviennent après un appel au 117.
Ce dispositif pourra être utilisé face à une personne dangereuse pour elle-même ou autrui, armée d’un objet susceptible de blesser, ou lors de menaces physiques importantes. « Ce qu’on vise vraiment, explique Damien Rérat, ce sont les situations où les moyens de contrainte tels que le bâton, les mains et le spray au poivre sont inefficaces, et où l’utilisation de l’arme de service pourrait être létale. Typiquement le cas d’un agresseur avec une arme blanche. »
les agents du groupe d’intervention disposent déjà de deux tasers depuis 2013. Mais ils sont utilisés uniquement par l’unité spéciale envoyée dans des situations particulièrement complexes. Dans les faits, ils servent en moyenne une à deux fois par année, selon le commandant Damien Rérat. Et ils doivent être remplacés. /comm-ATS-lad-fwo









