La 21e édition, du 1er au 9 juillet, est la première sous la direction générale et artistique de Pierre-Yves Walder. A l’affiche, 128 œuvres issues des cinq continents, témoignant de ce que les organisateurs qualifient d’une « diversité luxuriante », que ce soit entre les cultures, entre les générations ou entre les disciplines artistiques.
Après une édition en ligne en 2020, puis une version hybride l’année dernière, le NIFFF revient cette fois entièrement en présentiel, avec une riche programmation. La pandémie de Covid-19 a toutefois laissé quelques marques sur l’industrie du cinéma, comme l’explique Pierre-Yves Walder :
Parmi les cinéastes en sélection, certains sont des figures de renommée internationale, comme Dario Argento, Alex Garland ou Park Chan-wook. D’autres font partie de la relève actuelle du cinéma de genre, à l’image de Charlotte Le Bon ou Simon Reith. Le jury est présidé par l’autrice américaine Joyce Carol Oates.
Le coup de cœur du programmateur du NIFFF, Loïc Valceschini :
Des sélections parallèles
Autre exemple d’inclusion : en marge de la sélection officielle, le NIFFF propose une rétrospective intitulée « Scream Queer », une vingtaine de films évoquant des thèmes liés à la communauté LGBT. Cette nouveauté résulte du souhait de Pierre-Yves Walder d’ouvrir davantage le festival aux questions sociales et de revendiquer une forme de militantisme culturel :
Ces films permettront de faire découvrir au public la manière dont les sujets « queer » ont été abordés par les films fantastiques, et comment leur traitement a évolué au fil des ans, explique Loïc Valceschini :
Une section hors-compétition, « Third Kind », ouvre la porte aux genres voisins du fantastique. A signaler également la compétition asiatique et la section « ultra movies », une tradition du NIFFF. /comm-jhi-ara









