Une fondation pour pérenniser le Sikypark

Le parc de sauvetage animalier de Crémines a créé une fondation au mois de juin. Le nouvel ...
Une fondation pour pérenniser le Sikypark

Le parc de sauvetage animalier de Crémines a créé une fondation au mois de juin. Le nouvel organe a pour but principal de collecter des fonds pour financer les différents projets, y compris une nouvelle volière pour les très nombreux perroquets

Bernard Seuret (à gauche) et Thomas Fischer, le directeur général du Sikypark et président de la nouvelle fondation, posent fièrement dans la volière remplie de perroquets. Bernard Seuret (à gauche) et Thomas Fischer, le directeur général du Sikypark et président de la nouvelle fondation, posent fièrement dans la volière remplie de perroquets.

Le Sikypark sera épaulé par une fondation pour collecter des fonds. Le nouvel organe a été créé au mois de juin et ouvrira de nouvelles portes au parc de sauvetage animalier de Crémines en matière de collectes de fonds. La fondation apportera son appui financier pour effectuer de nombreuses améliorations des infrastructures. Elle va aussi soutenir le parc de sauvetage animaler dans ses missions de sauvetage, d’éducation et de conservation de la biodiversité régionale, comme l’explique Bernard Seuret, responsable de l’administration, des finances et des ressources humaines du Sikypark et de la nouvelle fondation : 

La Fondation poursuit les mêmes buts que l’association des amis du Sikypark, à la simple différence que la nouvelle venue a un objectif plus massif et va surtout aider à récolter des sommes bien plus importantes que l’association.


Sept projets importants

Les fonds que la nouvelle fondation va réussir à récolter serviront à réaliser sept projets définis dans le plan directeur du Sikypark jusqu’en 2031 et qui concerneront positivement tant les animaux que les visiteurs et les employés. Le premier qui sera mis en place sera une volière d’hiver avec une station de quarantaine pour les perroquets. Il faut dire que le Sikypark compte actuellement 240 oiseaux de cette espèce en son sein, après en avoir récupéré 150 il y a deux ans et qui y sont restés. Le Sikypark n’est, en effet, pas un simple parc zoologique. Il a pour mission principale de sauver ces animaux et de leur offrir un nouveau cadre de vie, précise Bernard Seuret :

Après la volière et la station de quarantaine pour les perroquets, le Sikypark va également travailler sur un nouveau concept éducatif, avec des salles de formations repensées, redéfinies. Une nouvelle installation pour la meute de loup sera aussi construite, de même qu’une pour le gibier, les daims et les mouflons qui sera partiellement accessible au public. Une nouvelle zone de jeux durables pour les enfants verra également le jour. Un nouveau bâtiment multifonctionnel est, par ailleurs, prévu pour abriter la station des animaux sauvages, la quarantaine, la station Mami (des espèces d’oiseaux indigènes), le bâtiment d’exploitation, l’entrepôt pour les soigneurs et bien d’autres choses encore. Enfin, dernier projet : un concept de musée qui présentera la faune, la flore et la géologie de la région.

Le Sikypark a établi un budget d’environ 3,5 millions de francs pour mener à bien ces projets, jugé importants pour sa survie et sa pérennisation. /lyg


 

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