Le Montreux Jazz en visite à Tramelan

Le directeur du Montreux Jazz s'est exprimé mercredi soir à Tramelan sur invitation de la Chambre ...
Le Montreux Jazz en visite à Tramelan

Le directeur du Montreux Jazz s'est exprimé mercredi soir à Tramelan sur invitation de la Chambre d'économie publique du Jura bernois. Mathieu Jaton a dévoilé les valeurs fortes sur lesquelles le festival a pu bâtir sa réputation 

Plongée dans les archives du Montreux Jazz qui ont fait la notoriété de l'événement. Plongée dans les archives du Montreux Jazz qui ont fait la notoriété de l'événement.

Le Montreux Jazz a dévoilé quelques bribes de son histoire mercredi soir à Tramelan. Son directeur, Mathieu Jaton, était de passage dans la région dans le cadre d'une conférence organisée par la Chambre d'économie publique du Jura  bernois. Devant une trentaine d'invités, le Vaudois de 47 ans a retracé l'histoire de cet événement qui a vu passer sur sa scène les plus grand noms de la chanson et qui draine chaque année près de 250'000 personnes sur la Riviera. Il a notamment présenté les éléments phares qui ont fait la réussite de la manifestation. Selon lui, c'est l'authenticité de son fondateur, Claude Nobs, qui a su donner une valeur humaine inestimable au festival. La forces des images a aussi dynamisé le Montreux Jazz et contribué à sa renommée mondiale puisque c'était l'un des premiers festivals à filmer les prestations de ses artistes. 

« Notre mission c'est d'apporter un peu de bonheur aux gens »

Dans le domaine musical, le Montreux Jazz fait partie des grands rendez-vous du pays et fait rayonner la Suisse loin à la ronde. Cela n'empêche pas son directeur d'avoir des liens très forts avec les plus petites structures comme le Chant du Gros qui vient juste de démarrer du côté du Noirmont. 

« J’adore le Chant du Gros »

Mathieu Jaton était invité par la Chambre d'économie publique du Jura bernois. Mathieu Jaton était invité par la Chambre d'économie publique du Jura bernois.

Mathieu Jaton n'a pas manqué de souligner les défis qui attendent les festivals du pays à l'avenir, à savoir composer avec les questions énergétiques mais aussi survivre dans un marché ultra-saturé. « Il y a 4200 festivals en Suisse entre juin et août. L’offre dépasse largement la demande ». Des challenges qui ne le démoralise pas : « On se réinventera. The future is bright (l’avenir est radieux) » a-t-il conclu dans un sourire. /nme  


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