La décision du canton du Jura de quitter le programme de covoiturage transfrontalier de l’Arc jurassien n’a aucun lien avec le Plan équilibre 22-26. Le Gouvernement répond ainsi à une question écrite de Nicolas Maître. Le député socialiste souhaitait connaître les raisons du retrait jurassien. Il souhaitait notamment savoir si l’économie annuelle de 20'000 francs issue de ce départ était liée au programme d’assainissement des finances cantonales. Le Gouvernement jurassien indique dans une question écrite que ce n’est pas le cas et livre plusieurs explications. La première raison concerne le territoire d’affluence du programme de covoiturage en France. Seuls les points d’entrée qui vont des Bois à Réclère-Montvoie sont concernés et il n’a pas été possible, malgré plusieurs tentatives, de mobiliser les collectivités du Pays de Montbéliard ou du Territoire de Belfort pour qu’elles rejoignent le concept.
La seconde raison réside dans le manque d’intérêt des entreprises jurassiennes à participer au financement à raison d’un franc par an et par collaborateur. Seules sept sociétés ont répondu positivement à une telle demande. Le Gouvernement jurassien précise toutefois que les entreprises jurassiennes qui le souhaitent peuvent continuer à participer au programme qui deviendra payant. L’exécutif conclut en précisant qu’il n’exclut pas de soutenir d’autres actions dans ce domaine à l’avenir. /fco









