Un message d'espoir et d'amour. C'est ce que souhaitent faire passer deux représentants religieux de la région en ce jour de Noël. Le 24 décembre au soir tout comme le lendemain, les fidèles sont plus nombreux qu'à l'accoutumée aux offices. Nous nous sommes donc tournés vers ces hommes d’église, un protestant, l’autre catholique, pour savoir, en ce jour de Noël, ce qui est important pour eux.
Didier Berret, diacre pour les paroisses des Franches-Montagnes et Reto Gmünder, pasteur rattaché à la paroisse de Haute-Birse, nous ont reçus pour nous dévoiler les messages qu’ils font passer lors de leurs discours. Le premier entend mettre l’accent sur une valeur : l’espoir.
Reto Gmünder, lui, entend amener ses fidèles à s'imaginer l'histoire de la naissance du Christ comme si elle avait lieu en 2022. Avec cette question au final : ouvririez-vous votre porte, aujourd'hui, à ces migrants ayant récemment eu un enfant ? Le pasteur compte lui aussi parler d’espoir mais aussi d’amour.
Le 24 ou le 25 ?
Noël est aussi l'occasion de prouver sa foi et les cérémonies religieuses sont plus nombreuses autour de cette date. Elles débutent le 24 dans la journée, se poursuivent la nuit et reprennent le lendemain matin. Mais entre catholiques et protestants, l'importance des différentes célébrations peuvent varier. Pour certains, c'est la nuit qui prime, à l’image de Didier Berret :
Côté protestant, ce n'est pas une habitude d'organiser des célébrations nocturnes. Pourtant, un « culte de longue veille » se tient bien entre le 24 et le 25 décembre. Mais c'est surtout sur ce dernier jour que la tradition place l'importance, explique Reto Gmünder :
Toute une organisation
Qui dit célébration particulière dit organisation particulière. Nos deux représentants nous dévoilent les éléments spéciaux qui sont mis sur pied pour marquer la différence entre Noël et des offices plus traditionnels. Et cela passe notamment par la musique, explique Reto Gmünder :
La musique, c’est un élément qu’on retrouve également chez Didier Berret :
Et les cadeaux ?
Si Noël tire sa tradition dans la religion, à l’heure actuelle, c’est souvent son image commerciale qui est exacerbée. Cette constatation ne déplaît pas forcément à Reto Gmünder même si le pasteur reconnaît que ces aspect est parfois trop exagéré :
Une ambivalence que partage également le diacre Didier Berret :
/amo









