Les Bruntrutains ont (un peu) moins chauffé leur logement cet hiver

Selon un premier bilan provisoire du Thermoréseau de Porrentruy, la population bruntrutaine ...
Les Bruntrutains ont (un peu) moins chauffé leur logement cet hiver

Selon un premier bilan provisoire du Thermoréseau de Porrentruy, la population bruntrutaine a consommé entre 2 et 6% de chauffage en moins, cet hiver

Le Thermoréseau de Porrentruy a remarqué de petites économies de chauffage cet hiver, un peu plus marquées dans les bâtiments administratifs (Photo libre de droits). Le Thermoréseau de Porrentruy a remarqué de petites économies de chauffage cet hiver, un peu plus marquées dans les bâtiments administratifs (Photo libre de droits).

Les Bruntrutains ont consommé en moyenne entre 2 à 6% de chauffage en moins cet hiver. C'est ce qui ressort d'un bilan intermédiaire mené par le directeur du Thermoréseau de Porrentruy, Manuel Godinat. La saison n'est certes pas terminée mais il a déjà pu comparer les chiffres de l'hiver dernier à ceux de cette année, compte tenu de divers critères... Il a notamment retenu la relative douceur de ces derniers mois, qui a influencé les besoins en chauffage de ses clients. « J’ai ensuite choisi 12 bâtiments – des gros consommateurs – qui représentent 15% de nos ventes. C’est un échantillonnage assez représentatif », explique Manuel Godinat.


Hausse peu marquée chez les particuliers

La baisse de consommation de chauffage a été remarquée, mais cela varie d'un bâtiment à un autre : « On note une baisse intéressante de 10 à 12% sur les bâtiments administratifs. Mais au niveau des grands locatifs, la baisse est peu voire pas du tout marquée », précise le directeur du Thermoréseau de Porrentruy.

« Une bonne partie des logements ne peuvent pas être régulés si facilement. »

Manuel Godinat met en perspective ces chiffres, qui ne refléteront pas la situation cantonale, voire nationale, selon lui. « Il ne faut pas oublier qu’on parle ici du Thermoréseau de Porrentruy. L’énergie est renouvelable, locale et relativement bon marché.  Peut-être que nos clients étaient moins sensibles aux économies, parce que le risque de pénurie était beaucoup lié à l'électricité et aux énergies fossiles... Je pense qu’on n’est pas représentatif de tout ce qui s’est passé en Suisse. » Manuel Godinat pense aussi que l'inflation des prix à l'énergie, différente d'un réseau à un autre, aura engendré plus ou moins d'économies. Selon lui, « le prix dicte beaucoup de choses ». Des chiffres plus précis seront probablement disponibles d'ici quelques semaines, voire quelques mois. /cto


Actualisé le

 

Actualités suivantes

Articles les plus lus