Afin de mieux connaître les besoins de cette population, la Ville de Delémont a lancé un questionnaire auprès des personnes âgées de 65 ans et plus dans l’optique d’élaborer une politique des seniors. Le processus d’étude complet se fera en plusieurs phases
La capitale jurassienne à l’écoute de ses seniors. La Municipalité de Delémont a envoyé ces jours un questionnaire auprès des personnes âgées de 65 ans et plus vivant à domicile dans la ville. Fin 2022, les seniors étaient 2’875, soit un quart de la population de Delémont. Et comme ailleurs en Suisse, la tendance est à la hausse. L’objectif de ce questionnaire est de mieux cerner les besoins de cette population et d’esquisser des pistes pour l’intégrer au mieux à la vie de la cité. Le Service de la cohésion sociale, de la jeunesse et du logement (CSJL) souhaite ainsi élaborer une politique des seniors qui soit en prise avec la réalité. Le conseilleur communal en charge du Département de la CSJL, Patrick Chapuis, relève que le but est de faire le bilan des services proposés aux seniors et de faire le lien avec les institutions.
Patrick Chapuis : « Le but, c’est de coordonner et de rationnaliser tout ça »
Deux éléments sont à l’origine de ce projet. Le premier est le dépôt du postulat 4.01/20 qui demandait explicitement la mise en place d’une politique des aînés. Le deuxième est la pandémie qui a mis en lumière la fragilité d’une partie des seniors delémontains, certains ayant besoin d’un accompagnement pour leurs besoins (matériels, administratif, sociaux).
Patrick Chapuis souligne que la Ville n’entend pas se substituer aux partenaires existants : « Nous n’allons pas remplacer les institutions qui font déjà un excellent travail pour les personnes âgées à Delémont », précise le conseiller communal.
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Le processus d’étude complet se fera en plusieurs phases. Après le questionnaire, un atelier participatif aura lieu au mois de juin. Il reprendra et approfondira certaines thématiques du questionnaire. Puis, dans le courant de l’automne, un second atelier aura lieu. Il prendra la forme d’une discussion à partir des objectifs généraux et des mesures concrètes issus des informations collectées et synthétisées. Patrick Chapuis précise que les personnes qui ont reçu le questionnaire ont jusqu’à la fin du mois d’avril pour y répondre. /ech









