L’Université populaire jurassienne se réorganise

L’UPJ entend revoir sa gouvernance et son fonctionnement dans un vaste projet qui a été évoqué ...
L’Université populaire jurassienne se réorganise

L’UPJ entend revoir sa gouvernance et son fonctionnement dans un vaste projet qui a été évoqué ce samedi lors de l’assemblée des délégués de l’institution commune au Jura et au Jura bernois

Richard Kolzer préside l'Université populaire jurassienne depuis mai 2022. Richard Kolzer préside l'Université populaire jurassienne depuis mai 2022.

L’Université populaire jurassienne mène une importante mue. L’UPJ a tenu ce samedi son assemblée générale aujourd’hui au Centre Nature Les Cerlatez. L’institution a notamment planché sur un projet de simplification de sa gouvernance et de son fonctionnement. Le concept baptisé UPJ 2030 a été lancé au début de l’année. Il vise, notamment, à unifier les pratiques au sein des différentes instances et sera totalement effectif à partir de 2024. Le président de l’UPJ précise qu’il s’agit également d’impliquer toutes les entités et les collaborateurs de l’institution pour parvenir à une nouvelle organisation « plus souple et plus pratique ». « C’est la mise en commun de toutes les forces de l’UPJ pour continuer à mettre sur pied des cours nouveaux et des activités nouvelles », souligne Richard Kolzer qui est en fonction depuis mai 2022. La nécessité de se réinventer à l’interne s’explique par des structures devenues inadaptées et par le déficit enregistré par le secrétariat central au niveau de l’administration depuis 10 ans. 

Richard Kolzer : « Je pensais trouver un bateau qui voguait sur des eaux calmes et, assez rapidement, je me suis rendu compte que ce n’était pas du tout le cas »

En parallèle, l’Université populaire jurassienne va mener un projet d’autonomisation du Bibliobus. Une association bi-cantonale sera créée dès le 1er janvier prochain pour gérer la bibliothèque itinérante qui couvre le Jura et le Jura bernois. Richard Kolzer affirme que le projet ne mettra pas en péril le Bibliobus, au contraire. L’autonomisation lui permettra de continuer à se développer, d’autant que ses finances sont saines. « Le Bibliobus aurait pu être entraîné dans une spirale financière en cas de difficultés qui auraient perduré au secrétariat central de l’UPJ », relève le président de l’Université populaire jurassienne.

Richard Kolzer : « Il n’y a plus ce lien organique entre le Bibliobus et l’UPJ »

A noter encore que Richard Kolzer a été réélu ce samedi à la présidence de l’UPJ pour une période de trois ans. L’Université populaire jurassienne a bouclé l’année 2022 sur un déficit d’environ 16'000 francs qui a été absorbé par une dissolution de réserves. Les chiffres de fréquentation des différentes offres de l’UPJ se sont avérés bons l’an dernier, en hause par rapport à 2021, mais sans avoir retrouvé le niveau d’avant la pandémie. /fco


 

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