Fontenais attend toujours sa plus grosse part de gâteau

Un an après avoir appelé à la renégociation du partage de l’impôt de l’entreprise Lang avec ...
Fontenais attend toujours sa plus grosse part de gâteau

Un an après avoir appelé à la renégociation du partage de l’impôt de l’entreprise Lang avec Porrentruy, les autorités du village ajoulot ont rencontré leurs homologues bruntrutains et transmis leur proposition

Porrentruy doit encore étudier la proposition de la commune de Fontenais. Porrentruy doit encore étudier la proposition de la commune de Fontenais.

 Fontenais attend et espère toujours un rééquilibrage du partage de l’impôt de l’entreprise Lang avec sa voisine Porrentruy. Il y a un an, les autorités du village ajoulot ont demandé une renégociation de la répartition au motif que la société, active notamment dans l’horlogerie, se soit davantage étendue ces dernières années sur le territoire de Fontenais. La question n’est à ce jour toujours pas tranchée, mais des délégations des deux communes se sont rencontrées le 1er mars dernier après l’entrée en fonction des nouvelles autorités bruntrutaines.


L’État ne s’est pas mouillé

L’entrevue s’est déroulée en présence du chef du service des contributions, Pascal Stucky, qui a simplement fait état de la situation et de son évolution. L’État ne s’est pas mouillé à prendre position, se contentant d’affirmer que « la solution doit être trouvée entre les deux communes ». Dans la foulée, Fontenais a « transmis ses propositions » à sa voisine. Aucun montant n’a filtré, mais le village demande évidemment plus que les 44% de l’impôt de l’entreprise Lang, dernière clé de répartition prévue dans l’avenant de la convention de 1999.


La balle dans le camp bruntrutain

 « Nous ne sommes pas pressés dans ce dossier. Mais il sera étudié dans le courant de l’année », confie le maire de Porrentruy Philippe Eggertswyler. Une certitude, rien ne bougera, au plus tôt, avant le 1er janvier 2024. Le maire de Fontenais, Yves Petignat, affirme avoir « confiance en la signature apposée par la commune voisine sur la convention de 1999 » qui prévoit une réévaluation en cas de transformations. Selon lui, « les chiffres parlent d’eux-mêmes », convaincu d’avoir droit à une plus grosse part du gâteau. /jpi


 

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