Au fil des ans, les réseaux sociaux comme Telegram prennent de plus en plus d’importance dans la transmission d’informations en lien avec la circulation routière. Une situation qui pousse la police à s’adapter
Les réseaux sociaux, un obstacle qui peut se dresser devant la police. Depuis plusieurs années, des services de messagerie qui anonymisent leurs utilisateurs se développent. C’est le cas par exemple de Telegram. On y trouve de plus en plus de groupes pour indiquer les contrôles routiers et autres dispositifs. Une situation qui oblige la police à s’adapter, enquête de Loïc Georgy :
Les réseaux sociaux ont donc un impact sur les opérations de police, qu’il soit négatif ou positif. Ils obligent ainsi la police à adapter ses stratégies. Comme on l’a entendu, Telegram et ses groupes d’informations routières peuvent avoir un effet de prévention. Toutefois, ils peuvent également entraver les opérations de police, notamment lorsqu’une personne est recherchée. Nous allons désormais nous intéresser au fonctionnement de Telegram. Ses utilisateurs peuvent communiquer de façon anonyme, du moins c’est la croyance collective :
De fausses croyances sur l’anonymat des utilisateurs de Telegram sont ancrées dans notre société. Ces services de messagerie comportent donc des failles de sécurité et peuvent surtout mettre des bâtons dans les roues des services de police. Mais que risque-t-on en cas d’entrave à une opération policière en cours ? Réponse :
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