C’est un challenge sportif hors norme qui va se tenir ce week-end entre Bienne et Macolin. Jonathan Schindler, ancien judoka de Grandval, prévoit de grimper, sans arrêt et durant 24 heures, les 442m de dénivelé entre la station inférieure et supérieure du funiculaire.
Il s’apprête à avaler 10'000 mètres de dénivelé en 24h en faveur des enfants malades. C’est le défi extrême que s’est fixé Jonathan Schindler. L’ancien judoka de Grandval, désormais établi à Bienne, a décidé de participer à la 442 Run. Cette course propose de grimper le chemin qui longe le funiculaire entre Bienne et Macolin et de gravir un maximum de fois les 442m de dénivelé du tronçon sur une période d’un mois. L’objectif consiste à récolter des fonds pour les 350’000 enfants et les adolescents atteints de maladies rares en Suisse. Pour ce grand fan de course longue distance, c’était l’occasion de lier effort et solidarité.
« J'ai trouvé chouette de monter et descendre durant un jour complet »
Jonathan Schindler s’élancera ce samedi à 10h pour son challenge sportif d’une durée de 24h. Il prévoit de faire un aller-retour chaque heure, pour maintenir une cadence régulière et surtout permettre à ceux qui le souhaiteraient de le rejoindre facilement pour réaliser une partie du défi avec lui. Avec un dénivelé de 10'000m, autant positif que négatif, les articulations seront mises à rude épreuve. Jonathan Schindler en est bien conscient : « Je sais que mes genoux vont beaucoup souffrir à la fin mais je me suis beaucoup entrainé, je me sens prêt ».
« Je n’ai jamais fait autant de dénivelé »
Jonathan Schindler devra se ravitailler pratiquement sans arrêt durant cet effort monumental, pour combler les 10 000 à 15 000 calories qu’il prévoit de brûler en réalisant son défi. « Je peux compter sur mes parents qui m’aideront à me ravitailler, j’ai prévu un petit poste en bas de la station du funiculaire avec de la nourriture ainsi que des chaussures et vêtements de rechange pour me mettre au sec, si besoin », explique-t-il. Le moment le plus critique sera certainement dans la deuxième partie de la nuit, lorsque l’obscurité et la fatigue se feront les plus pesantes, note le spécialiste de l’ultratrail. « J’aurais pu démarrer ma course le soir pour me faciliter la tâche mais j’aime bien les défis donc j’ai délibérément choisi de m’élancer en matinée », précise Jonathan Schindler avec un sourire confiant. « Il en faudra beaucoup pour m’arrêter, vraiment une blessure grave ou une articulation qui lâche » lance ce grand fan d’efforts de longue durée. /nme









