Le Festival du Jura revient avec un nouveau thème : la rencontre. Les organisateurs l’ont choisi pour leur 27e édition. La manifestation de musique classique se déroulera du 3 septembre au 5 novembre. Huit programmes pour 14 concerts sont prévus durant ce laps de temps dans les salles du Jura et du Jura bernois avec des escales à Neuchâtel et à Berne. Des orchestres, de la musique de chambre, une comédie musicale improvisée ou encore un acteur, les productions sont variées pour cette première édition sans restriction covid. Le premier concert aura lieu le 1er septembre à la Collégiale de Neuchâtel. Il sera dédié à Georges Zaugg, fondateur du festival qui est décédé récemment.
Felix Froschhammer : « On aime bien mélanger les arts »
Une programmation variée
« On a des orchestres, de la musique de chambre, une comédie musicale improvisée, un violoncelliste qui collabore avec un peintre. Il y a vraiment des choses très variées », explique le directeur artistique Felix Froschhammer. Entre artistes régionaux et têtes d’affiche internationales, l’offre est multiple. Pour Felix Froschhammer, il y a plusieurs points forts. Il cite comme exemple le Carnaval des animaux avec Vincent Veillon ou encore la jeune trompettiste Lucienne Renondin-Vary qui a remporté les Victoires de la musique. Des représentations qui sortent du lot sont également au programme. C’est le cas de la Comédie musicale improvisée. Plusieurs musiciens vont créer des morceaux en direct avec comme seule contrainte de suivre les indications du public.
Jean-Guihen Queyras apparait également sur la programmation. Le violoncelliste sera accompagné de son fils sur scène qui peindra ce que lui inspire la musique de son père.
Felix Froschhammer : « La rencontre signifie également le mélange de style »
Un festival qui se veut rassembleur
Les organisateurs n’ont pas choisi le thème de la rencontre au hasard. « Reprendre les après-concerts et les moments conviviaux entre publics et artistes après la pandémie est une chose importante pour nous », raconte Felix Froschhammer. Toutefois, ce n’est pas la seule chose que la rencontre inspire aux organisateurs. En effet, pour eux, c’est aussi l’occasion de rassembler différents milieux culturels. « On aime bien mélanger les arts. On ne veut pas que cet évènement reste le festival de la musique classique, mais qu’il s’ouvre à d’autres horizons », explique le directeur artistique. De quoi attirer du monde dans les salles qui accueilleront le Festival du Jura. /lge









