Bienne n'a pas attendu l'horlogerie pour amorcer son développement économique. Cette histoire est racontée dans le dernier numéro en date d'Intervalles. Ce 126e ouvrage de la revue culturelle du Jura bernois et de Bienne s'intitule « Négoce, soie et coton, le début du capitalisme à Bienne ». Il retrace la vie dans la cité seelandaise au 18e siècle. Bien souvent associée à l'horlogerie, la ville avait pourtant déjà posé les bases de son évolution avec la Manufacture d’indiennes qui fabriquait des tissus peints ou imprimés, détaille Ralf Dahler, historien et auteur de ce numéro. A cette époque, le fait de concentrer les ressources financières ainsi que les ouvriers en un lieu était nouveau. C’est aussi durant cette période qu'est apparue une première forme d'organisation du travail, explique-t-il :
C’est en réalisant des recherches sur l’ancien maire de Bienne Guido Müller que Ralf Dahler a commencé à s’intéresser à cette histoire économique de la ville. Petit à petit, il a souhaité connaître et comprendre la manière dont la cité s’est développée durant ce 18e siècle. « Cette époque est le point de départ de l’industrialisation de la Bienne », précise l’historien :
Ce 126e numéro d’Intervalles, intitulé « Négoce, soie et coton, le début du capitalisme à Bienne » peut désormais être commandé sur le site de la revue culturelle régionale. /ri-amo









