Réaménagé dans l’urgence en 2017, le parc animalier de Crémines doit maintenant franchir une nouvelle étape. Pour se faire, une modification du plan de quartier a été demandée. Elle doit permettre au Sikypark de réaliser d’importants travaux. Actuellement le parc animalier ne se trouve pas dans une zone à bâtir. Selon le directeur du zoo Marc Zihlmann, l’avenir du Sikypark dépend donc de ce plan de quartier.
Si le nouveau plan entre en vigueur, quatre projets majeurs pourront être réalisés d’ici à 2031 : la rénovation de la station de perroquets, l’agrandissement de l’enclos des loups, l’amélioration de la station de soins et la modernisation de la place de jeux pour enfants. « Nous avons tout dû construire très rapidement, on aimerait maintenant avoir une structure plus professionnelle », explique la cheffe soigneuse du Sikypark, Kim Herzog.
Un devoir de sensibilisation
Des rénovations devenues nécessaires également car le nombre d’animaux accueillis a sextuplé depuis la création du Sikypark en 2017. La détention illégale d’animaux sauvages, souvent par des privés, en est notamment la cause. Des animaux ensuite pris en charge par le parc de Crémines. Pour Kim Herzog, l’institution a également un devoir de sensibilisation auprès du public : « On veut faire changer les choses, on veut montrer qu’il ne faut pas acheter n’importe quel animal sur internet.»
Kim Herzog : « En 2017, nous avions 100 animaux, nous en avons maintenant 600 »
Le Plan de quartier Sikypark sera déposé publiquement à l’Administration de Crémines du 7 au 25 août. /lvi









