L’entretien des terrains synthétiques de football en été demande peu de ressources. Alors que de nombreux clubs jurassiens ont dû s’atteler à herser, à rouler, à tondre et surtout à arroser leur pelouse ces dernières semaines pour la maintenir en bon état, les SR Delémont et le FC Ajoie-Monterri ont eu moins de tracas avec leur pelouse synthétique. A Courgenay, c’est la commune qui est en charge de l’entretien. Et en été, les heures de travail et l’argent investi sont peu conséquents, selon le conseiller communal en charge des sports Mathieu Cerf. Sur la pelouse ajoulote, on passe un rouleau une fois par semaine pour niveler le sable et le liège qui se trouvent sur le tapis. Le grand avantage, c’est surtout que la pelouse ne brûle pas malgré le manque de précipitations et le soleil de plomb, contrairement aux terrains naturels. Du coup, à Courgenay, quand le temps est sec et le mercure élevé, l’arrosage ne se fait qu’avant les matches pour garantir un certain confort aux joueurs, à savoir éviter les brûlures et accélérer le jeu. Et en plus, l’eau giclée sur le terrain est récupérée dans un bac. Si l’investissement est conséquent (ndlr : environ 1,3 millions de francs pour toute l’installation, entre 700'000 et 800'000 francs pour la pelouse), Mathieu Cerf affirme que les retours sont « très bons » pour le moment. Le conseiller communal se réjouit de pouvoir proposer de telles installations dans son village. /mle
Pas arrosés et même pas brûlés les terrains synthétiques en été !
Les pelouses artificielles permettent d’économiser de l’eau, car elles ne doivent pas être ...
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