Guillaume Munsch, restaurateur de 2CV, raconte la mécanique particulière de la célèbre automobile, à l'honneur cette semaine entre Vicques et Courrendlin à l'occasion de la 24e rencontre mondiale
La 24e rencontre mondiale des amis de la 2CV bat son plein entre Vicques et Courrendlin. Ce vendredi, RFJ vous propose de mettre les mains dans le cambouis, au sens propre, puisque la mécanique tient une place importante dans ce rassemblement : marché aux pièces détachées ou concours de mécanique sont notamment organisés. Pour comprendre ce qui se cache sous le capot d’une 2CV, il faut remonter aux années 40, alors que les premières 2CV sont commercialisées à cette époque fortement influencée par la Seconde Guerre mondiale. Le but était alors de proposer « un véhicule populaire, à très bas coût, accessible à tous, qui consomme le moins possible et demande le moins d’entretien possible », explique Guillaume Munsch, patron de l’entreprise de l’Isère Anciennes au quotidien et spécialiste en restauration et vente de pièces détachées de 2CV. « Dans le cahier des charges de la 2CV, il fallait pouvoir rentrer dedans avec un chapeau haut de forme, à quatre, avoir 50 kg de pommes de terre dans le coffre et traverser un champ de labour avec un panier d’œufs sur la banquette arrière et qu’aucun œuf ne se casse », ajoute-t-il.
Entretien avec Guillaume Munsch, restaurateur de 2CV
Une mécanique spécifique et toujours accessible
« Aujourd’hui, on trouve toutes les pièces nécessaires pour restaurer une 2CV. Il faut savoir sélectionner la qualité », assure Guillaume Munsch, alors que la 2CV n’est plus produite depuis les années 90. La suspension constitue la particularité majeure de la composition mécanique d’une 2CV : « une suspension qui n’a jamais été reprise pour un autre véhicule. Une suspension très souple qui empêche le véhicule de se retourner », précise le passionné. La 24e rencontre mondiale des 2CV se tient jusqu’à dimanche au Violat. /mmi









