C’est un débat qui revient régulièrement, surtout en été. Des habitants de grandes villes se plaignent de l'arrivée massive d'un trop-plein de touristes. C'est le cas par exemple de Barcelone, Amsterdam ou encore Venise. Ces villes sont touchées par ce que l'on appelle désormais le surtourisme ou le tourisme de masse. Même si elles ne sont pas encore confrontées au problème, certaines localités commencent à prendre les devants, notamment Gand, en Belgique, dont le centre-ville médiéval attire de nombreux visiteurs. Notre correspondant au plat pays, Jean-Jacques Héry, s’est rendu sur place.
Jean-Jacques Héry : « Gand est un joli lieu de vacances avec de nombreux canaux qui lui valent le surnom de Venise du Nord »
La ville a pris plusieurs mesures. Elle a, par exemple, décidé qu’il n’était plus possible d’ouvrir de nouveau gîte touristique. Dès l’an prochain, les logements Airbnb devront payer la taxe de séjour. Par ailleurs, la mairie a limité le nombre de croisières autorisées à passer par Gand.
Jean-Jacques Héry : « La ville préfère agir maintenant préventivement, alors que le tourisme ne représente que 10% de son économie »
La ville de Gand n’est pas la seule à prendre des mesures dans le pays comme nous l’explique notre correspondant en Belgique, Jean-Jacques Héry :
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