Une nouvelle dynamique pour la SEDRAC

La nouvelle législature est l’occasion de revoir certaines manières de travailler pour la Société ...
Une nouvelle dynamique pour la SEDRAC

La nouvelle législature est l’occasion de revoir certaines manières de travailler pour la Société d’équipement de la région d’Ajoie et du Clos du Doubs qui était réunie en assemblée des délégués mercredi soir

Chaque zone industrielle de la SEDRAC sera désormais dotée d'un groupe de travail. (Photo : archives) Chaque zone industrielle de la SEDRAC sera désormais dotée d'un groupe de travail. (Photo : archives)

La nouvelle législature est synonyme de changements pour la Société d’équipement de la région d’Ajoie et du Clos du Doubs. La SEDRAC, qui œuvre au développement économique du district en proposant des terrains pour l’industrie, a réuni mercredi soir à Courtemaîche son assemblée des délégués. Il s’agissait de la première séance de l’entité depuis le renouvellement des autorités communales en début d’année. Le maire de Basse-Allaine, Thierry Crétin, a repris la présidence du comité. Parmi les nouveautés, un groupe de travail a été créé pour chaque zone industrielle, notamment Boncourt, Courgenay ou encore Bure. « L’idée est d’impliquer les acteurs locaux qui ont davantage de connaissances. Un chargé de mission sera épaulé pour tout ce qui concerne l’application des lois, par exemple au niveau de l’économie rurale », explique le nouveau président du comité.

Thierry Crétin : « Ces groupes de travail travailleront de manière indépendante »

Vers un retrait de l’État jurassien

La SEDRAC devrait également bientôt gagner en indépendance. La Société d’équipement de la région d’Ajoie et du Clos du Doubs a informé l’assemblée des délégués du projet de désengagement de l’État qui remonte à 2018. « La SEDRAC souhaitait vraiment laisser cette structure dans les mains des communes du district », souligne Thierry Crétin. Des discussions ont ainsi eu lieu avec l’État jurassien et le Syndicat intercommunal du district de Porrentruy (SIDP). L’idée est que la SEDRAC rembourse au canton les 500'000 francs qu’il a investis dans l’entité. « Par le truchement des soutiens à la politique régionale, on retouchera des montants qui nous permettront de soutenir les développements de ces zones industrielles et les charges liées », indique le maire de Basse-Allaine.

L’assemblée des délégués se prononcera en novembre sur ce projet de désengagement de l’État. /alr


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