Sorti(e) de boîte : Fanuc Suisse

C’est loin du monde de l’artisanat et des micro-entreprises qu’on vous emmène aujourd’hui dans ...
Sorti(e) de boîte : Fanuc Suisse

C’est loin du monde de l’artisanat et des micro-entreprises qu’on vous emmène aujourd’hui dans notre chronique économique puisqu’on vous invite chez Fanuc Suisse à Bienne

Pour Cyril Amez, responsable du développement des affaires pour Fanuc Suisse, le robot ne remplacera pas l'homme, il n'est là que pour s'occuper des tâches pénibles et répétitives, donc il ne faut pas en avoir peur. Pour Cyril Amez, responsable du développement des affaires pour Fanuc Suisse, le robot ne remplacera pas l'homme, il n'est là que pour s'occuper des tâches pénibles et répétitives, donc il ne faut pas en avoir peur.

Crée en 1956 au Japon par le Docteur Inaba, l’entreprise Fanuc (pour Fuji Automatic Numerical Control) a tout d’abord démarré ses activités en fabriquant des machines à commandes numériques, avant de se spécialiser dans les systèmes d’automation industrielle. Autrement dit, Fanuc fabrique aujourd’hui des robots. La multinationale est même leader mondial dans ce secteur d’activité. Les bras polyarticulés de la marque sont notamment utilisés par certains grands constructeurs automobiles et aéronautiques, mais aussi par la firme Apple pour concevoir ses smartphones, ou encore par la marque américaine Fender pour appliquer le vernis sur ses célèbres guitares.

La succursale suisse, quant à elle, est implantée à Bienne depuis 1988 et n’abrite pas de site de production, mais compte tout de même une soixantaine d’employés actifs dans différents services, de la vente, au dépannage sur place ou à distance, en passant par la formation continue. Pour Cyril Amez, responsable du développement des affaires pour Fanuc Suisse, si le robot nourrit encore certains fantasmes, il ne faut pas en avoir peur pour autant. Il est d’ailleurs déjà partout autour de nous.

Un robot, c’est simplement un système qui fait un travail tout seul comme un lave-vaisselle ou une machine à café.

La robotisation et l’intelligence artificielle prennent aujourd’hui une place de plus en plus importante dans le monde de l’industrie. Mais ces nouvelles technologies coûtent chères, évoluent très vite et deviennent donc de plus en plus rapidement obsolètes, parfois même avant d’avant pu donner un retour sur investissement au client. Pour Cyril Amez, responsable du développement des affaires pour Fanuc Suisse, le secret c'est de faire la part des choses entre innovations et progrès.

S’il est vrai que les coûts technologiques ont plutôt tendance à prendre l’ascenseur, les technologies, elles, deviennent aussi beaucoup plus performantes. Il ne faut donc pas les voir comme un coût, mais plutôt comme un investissement.

En ce qui concerne l'avenir de ces nouvelles technologies, nul ne peut encore dire exactement quelle place elles seront appelées à prendre dans l'industrie de demain, ni quelles évolutions seront encore possibles. Mais pour Cyril Amez, ça ne fait aucun doute, «ces innovations devront impérativement répondre aux besoins de l'avenir au niveau énergétique, parce qu'on ne peut plus continuer dans une voie où on a des systèmes qui consomment énormément.» /rme


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