C’est ce qui ressort d’une étude publiée au début du mois d’octobre par Addiction Suisse et le Groupement romand d’études des addictions (GREA). Selon eux, ces coffres à butin influencent de manière négative le comportement des joueurs
Les jeux vidéos gratuits sur smartphones peuvent poser des problèmes. Addiction Suisse et le Groupement romand d’étude des addictions ont mené une étude sur les jeux qui proposaient des achats intégrés. Ils ont livré leur résultat au début du mois d’octobre. En moyenne, les joueurs interrogés dans le cadre de l’étude dépensent en moyenne 175 francs par année. Un montant qui peut grimper dans le pire des cas jusqu’à 1’800 francs. « Toutes les tranches d’âge sont concernées par cette thématique », explique Camille Robert, co-secrétaire du GREA :
Un mécanisme est particulièrement visé par l’étude. Il s’agit des « loot boxes ». Il s’agit de coffres à butin qui permettent d’obtenir un gain aléatoire et que le joueur peut acheter sur l’interface du jeu. « La dimension aléatoire fait qu’on est dans le même mécanisme que dans un jeu d’argent. Les personnes qui en achètent peuvent être désensibilisées par rapport à ces jeux d’argent », détaille la co-secrétaire du GREA.
Pour remédier à la situation, les auteurs de l’étude demandent que ces achats soient règlementés par la loi. Un pas qui a déjà été franchi en Belgique. Le pays a interdit les « loot boxes ». /dpi









