Le Summit festival se tient ce samedi soir aux Anciens abattoirs. Une organisation bien plus complexe que celle des soirées étudiantes que la Fédération de la jeunesse met sur pied depuis près de deux ans
Un premier festival pour voir plus grand. La Fédération de la jeunesse, une association créée il y a presque deux ans, organise le Summit Festival ce samedi soir dans les Anciens abattoirs à La Chaux-de-Fonds. Au départ, les trois amis fondateurs de l’association organisaient des soirées étudiantes dans des boîtes de nuit dans le but de redynamiser la vie nocturne de la Métropole horlogère. Mais ils ont voulu aller plus loin, voir plus grand, en mettant sur pied un festival de rap. Reste que de passer de simples fêtes dans un établissement public à un festival dans un lieu vide et très vaste, c’est beaucoup de changements dans l’organisation, explique Neil Belometti. Le président de la Fédération de la jeunesse et directeur du Summit Festival relève qu’en plus de toutes les autorisations sanitaires nécessaires, les spécialistes sons et lumières et autres, il faut également penser à l’accueil des artistes. « Il y a sept artistes qui vont venir avec toute leur équipe, leurs amis, etc. On se retrouve à prendre 35 chambres d’hôtel à La Chaux-de-Fonds pour tous les loger ! Il faut aussi les faire venir, les faire manger et les faire repartir. »
Pour cette première édition, les organisateurs du Summit Festival sont plutôt fiers de pouvoir accueillir des noms connus du rap suisse et français, comme Osirus Jack, Moms ou encore Lesram. Et pour les faire venir dans les Montagnes neuchâteloises, l’équipe de Neil Belometti s’est livrée à une véritble opération séduction, auprès des artistes, mais avant tout auprès du tout nouveau programmateur du festival chaux-de-fonnier.
Les organisateurs espèrent que cette première édition sera un succès et leur permettra de voir encore plus grand pour réitérer l'événement l’année prochaine et attirer d’autres artistes. Pour financer ce festival, les organisateurs ont pu compter sur les bénéfices qu’ils ont réalisés lors des soirées étudiantes. Ils bénéficient également du soutien de plusieurs sponsors. Le montant total de cette première édition se chiffre à « plusieurs dizaines de milliers de francs », selon Neil Belometti. /lgn









