L’élu CS-POP Rémy Meury a déposé en août dernier une question écrite suite aux nombreuses démissions survenues depuis 2021 à l’Office de l’environnement et au Service des infrastructures. Envie de changement et réorientation professionnelle expliquent notamment ces départs selon le Gouvernement
Ça s’en va et ça revient. La chanson pourrait être transposée à la rotation du personnel du Département de l’environnement, jugée importante et fréquente par Rémy Meury. L’élu CS-POP a déposé en août dernier une question écrite sur la série de démissions qui touche l’Office de l’environnement et le Service des infrastructures. En moins de trois ans, ce sont huit postes importants qui ont dû être repourvus dans le Département de David Eray. Pas de quoi alarmer le Gouvernement qui estime que l’État est confronté aux mêmes difficultés que les autres employeurs sur le marché du travail.Le Gouvernement est conscient de cette série de démissions. Ces dernières sont d’autant plus visibles, selon lui, car elles concernent des postes de cadres ainsi que des collaborateurs scientifiques. L’exécutif explique ensuite que ces démissions sont pour la plupart dues à une envie de changement et de réorientation de carrière professionnelle. En effet, à une exception près, tous les collaborateurs concernés comptaient plus de 10 ans de service. Le Gouvernement tient à préciser que le taux de rotation dans les postes de l’État reste globalement relativement bas. Tout comme n’importe quel employeur, l’administration cantonale est elle aussi confrontée à un exercice d’équilibriste : attirer et garder ses spécialistes, en fonction des nouveaux besoins de la société. Les conditions offertes par l’État sont en général intéressantes, estime le Gouvernement.Ce dernier souligne encore qu’il est sensible à l’évolution du marché du travail et des considérations personnelles. Il a déjà procédé à plusieurs améliorations, comme par exemple les temps partiels, le télétravail, les partages de poste ou encore la formation continue. /comm-ech









