Le PLRJ entame une remise en question de son fonctionnement. Le Parti libéral-radical jurassien a réuni ses membres mercredi soir lors d’une assemblée générale qui s’est tenue sans la presse. Une petite septantaine de membres étaient présents. Le but visait notamment à faire le bilan des dernières élections fédérales et à redéfinir l’avenir du parti. Le PLRJ a échoué le 22 octobre à porter Jacques Gerber au Conseil des Etats et son apparentement avec l’UDC a contribué à l’élection de Thomas Stettler au Conseil national. Il estime que sa stratégie était « la bonne même si elle n’a que partiellement fonctionné ». Le Parti libéral-radical jurassien souhaite désormais rebondir dans la perspective des élections cantonales de 2025.
Nouvelle dynamique et comité directeur renouvelé
Le PLRJ veut mettre en place « une nouvelle dynamique ». Il entend ainsi « intégrer des forces vives au sein du comité directeur », élire un nouveau président ou une nouvelle présidente et engager « une réflexion » sur la manière de transmettre ses messages pour « gagner en visibilité ». Le PLRJ veut également « mettre en avant des candidatures jeunes ». Le comité directeur, dans son ensemble, a ainsi souhaité « remettre son mandat », ce qui ne signifie pas une démission en bloc, ni un abandon de ses fonctions. La démarche doit permettre d’incorporer « des forces vives » et de « leur laisser une place suffisante ». Certains membres du comité directeur poursuivront ainsi leur engagement aux côtés des nouveaux venus dans le but « d’insuffler un nouvel élan au PLRJ ». La nouvelle équipe sera élue lors de l’assemblée générale du 31 janvier prochain. Le parti vise ainsi sur « un fonctionnement redynamisé », « une meilleure communication » et « la définition de thèmes politiques plus en phase avec les préoccupations de la population ».
Le PLRJ n’a plus de président depuis l’annonce de la démission de Yann Rufer en novembre 2017. La fonction est assurée ad intérim depuis lors. C’est actuellement Gabriel Voirol qui assume le poste. /comm-fco








