Les Franches-Montagnes veulent leur pumptrack

Le syndicat d’initiative des Franches-Montagnes souhaite acquérir une piste mobile pour vélos ...
Les Franches-Montagnes veulent leur pumptrack

Le syndicat d’initiative des Franches-Montagnes souhaite acquérir une piste mobile pour vélos et trottinettes. Le dispositif irait de village en village

Une nouvelle offre de loisir se dessine dans les Franches-Montagnes. (Photo libre de droits : illustration). Une nouvelle offre de loisir se dessine dans les Franches-Montagnes. (Photo libre de droits : illustration).

Les Franches-Montagnes pourraient bientôt disposer de leur propre pumptrack. Le syndicat d’initiative des Franches-Montagnes (SIFM) veut faire l’acquisition d’une piste mobile de 65 mètres de long. Il a présenté son projet aux maires taignons jeudi soir au Noirmont lors de l’assemblée du syndicat des communes. « Cette offre sera gratuite. Elle permettra de réunir les Taignons mais aussi de proposer une activité différente aux touristes », a argumenté le président du SIFM Jacques-André Aubry.


2 mois chacun

Le syndicat s’est approché d’une société suisse spécialisée dans la fabrication de pumptrack. La piste est composée de plusieurs blocs qui peuvent être déplacés et agencées de différentes manières. « Selon la météo, on part sur une utilisation de 6 mois par an avec l’installation posée 2 mois dans une commune avant de partir vers une autre. On va opérer un tournus au niveau des villages qui accueilleront le pumptrack, a expliqué Jacques-André Aubry. Tout ce que l’on demande aux communes c’est de trouver une surface plate pour accueillir la piste ainsi qu’un local de stockage pour la période hivernale », a-t-il ajouté.


Des tours de piste dès l’an prochain ?

Pour lancer le projet, le SIFM a besoin de près de 64'000 francs. Il compte le financer grâce à du sponsoring mais aussi des aides du canton via les fonds de la Loterie romande ainsi qu’un soutien du syndicat des communes des Franches-Montagnes. « Le produit que nous avons choisi a une durée de vie de 20 ans. Nous partons sur une période de test de 10 années qui nécessiteront des coûts totaux d’environ 146'000 francs », a ajouté Jacques-André Aubry.

Le président du SIFM espère recevoir un retour favorable de la part des maires franc-montagnards d’ici la fin du mois de février 2024 pour ensuite passer à la concrétisation du projet. /nmy


 

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