La fusion entre Tornos et Starrag entérinée

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La fusion entre Tornos et Starrag entérinée

Les actionnaires du fabriquant prévôtois de machines-outils ont avalisé jeudi l’union avec le groupe st-gallois Starrag. La fusion sera effective dès le 7 décembre

Les actionnaires de Tornos ont validé jeudi la fusion avec le groupe saint-gallois Starrag. Les actionnaires de Tornos ont validé jeudi la fusion avec le groupe saint-gallois Starrag.

L’union entre Tornos et Starrag est officialisée. Réunis en assemblée extraordinaire, les actionnaires du fabriquant de machines-outils ont validé ce jeudi à Moutier la fusion avec le groupe st-gallois Starrag. Plus d’une majorité des deux-tiers des voix représentées s’est prononcée en faveur de cette fusion. Les actionnaires du groupe Starrag avaient déjà approuvé la fusion mercredi en assemblée générale extraordinaire.


Trois éléments clés

La stratégie de cette fusion s'appuie sur différents piliers comme l'orientation client, l'opportunité de croissances prometteuses et le renforcement de la position géographique dans le monde, notamment en Amérique et en Asie, ou encore l'excellence opérationnelle et la valeur ajoutée pour un potentiel élevé de création de synergies. «Nous fusionnons à partir d'une position de force pour créer de la valeur supplémentaire, les deux entreprises vont pouvoir offrir des technologies complètes », explique Michael Hauser, président du Conseil d'administration de Starrag Group Holding AG.


Environ 2'000 collaborateurs

Le nouveau groupe baptisé StarragTornos Group SA verra le jour le 7 décembre prochain. L’entité compte désormais 2'000 collaborateurs, dont 650 se trouvent dans les trois usines en Suisse. « Cette fusion apparaît comme une continuité dans le renforcement du groupe Tornos », précise François Froté, président du Conseil d'administration de Tornos Holding SA, rappellant également qu'aucune conséquence négative n'est à craindre pour l'emploi à Moutier suite à cette union.

Le Conseil d'administration du nouveau groupe sera composé de huit membres. Le siège taxable de Tornos, quant à lui, ne bougera pas. L'entreprise prévôtoise continuera donc de payer ses impôts à Moutier et dans le canton de Berne, puis du Jura dès 2026. Côté finances justement, les dirigeants ambitionnent une croissance moyenne annuelle d'environ 5% suite à cette fusion, mais une influence positive sur le bénéfice n'est pas attendue avant 2025. /rme-gtr


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