Le Gouvernement jurassien répond à une question écrite du député socialiste Nicolas Maître, qui s’inquiétait des tensions au sein de l’Unité territoriale IX, qui gère l’entretien de l’A16
Il y a bien un malaise au sein de l’unité qui gère l’entretien de l’A16, mais l’Etat jurassien agit de manière adéquate. C’est ce qui ressort de la réponse du Gouvernement à une question écrite du député Nicolas Maître. Le socialiste pointait du doigt la « souffrance » et le « désarroi » ressentis par les collaborateurs de l’Unité territoriale IX, et une absence de dialogue entre les employés et leur hiérarchie.
L’exécutif détaille d’abord les conditions qui ont mené, ces derniers mois, à une réorganisation du travail au sein de cette section chargée de l’entretien de l’A16. L’autoroute vieillissante et de nouvelles exigences de l’Office fédéral des routes autour de la biodiversité ont alourdi la charge de travail, en particulier pour l’équipe des espaces verts, davantage concernée que les services techniques. Ce déséquilibre a conduit à une nouvelle répartition des tâches. Mais selon l’exécutif, la plupart des collaborateurs ont apprécié cette réorganisation. Le Gouvernement dément les « nombreux départs » mentionnés dans la question. « Le personnel est globalement satisfait de ses conditions de travail », écrit-il. S’il y a bien eu détérioration du dialogue, celui-ci n’a jamais été rompu. Et « toutes les mesures légales ont été prises pour protéger la santé du personnel et assurer les conditions de travail en vigueur dans l’administration cantonale ». Face aux tensions existantes, l’exécutif dit rester « attentif » au bon fonctionnement de la voirie. /lad









