Janvier sans alcool, la fête est plus folle

Coordonné par Addiction Jura, le Dry January vit sa quatrième édition dans le canton. Une version ...
Janvier sans alcool, la fête est plus folle

Coordonné par Addiction Jura, le Dry January vit sa quatrième édition dans le canton. Une version digitale est organisée cette année

Le fameux mois de janvier sans alcool vit sa quatrième édition. (Photo : Dry january Romandie). Le fameux mois de janvier sans alcool vit sa quatrième édition. (Photo : Dry january Romandie).

L’alcool au placard durant ce premier mois de l’année : le défi que propose Addiction Jura à l’occasion du Dry January, qui vit sa quatrième édition dans le canton. Ce principe né en Angleterre est simple : se questionner sur sa consommation de boissons alcoolisées et s’abstenir en janvier. Addiction Jura veut en profiter pour vanter les bienfaits de la privation sur les plans physique, psychique et économique.


Une version digitale sur YouTube

Pour cette année, la fondation innove. Elle proposera mercredi 10 janvier une version digitale du Dry January, à savoir un rendez-vous entre 17h et 18h sur le site YouTube, à la chaîne « Addiction Jura ». « L’objectif est d’inviter les gens à participer à un live, en abordant diverses thématiques liées à l’alcool, comme ses effets, la consommation ou l’abstinence. Les personnes pourront poser leurs questions et nous y répondrons. Nous souhaitons avoir un maximum d’interactions. Nous proposons cette version digitale plutôt que d’aller directement à la rencontre des gens. Nous toucherons peut-être un panel de personnes plus large », explique Luca Strahm, un des intervenants d’Addiction Jura.

Le Dry January est ouvert à tous, sans tancer les personnes dont la consommation est contrôlée, comme celles qui boivent un verre de vin par jour lors d’un repas. « La démarche est personnelle, on ne va pas obliger les gens à participer. Tant qu’il y a du plaisir à boire un verre et que cela n’impacte pas le travail et les relations, ça va. On va ici juste dire qu’il faut être attentif à ce que la consommation n’augmente pas ou qu’elle évolue pour couvrir des soucis ou des choses plus négatives. On invite simplement les personnes à se questionner pour donner du sens à leur consommation, à se demander pourquoi elles consomment », explique Luca Strahm. A titre indicatif, l’Organisation mondiale de la santé évoque une consommation de dix unités d’alcool par semaine pour commencer à parler de besoin ou de dépendance.

Pour participer au mois de janvier sans alcool, il est possible de s’inscrire sur le site internet et de télécharger l’application « Try Dry ». /rch


 

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