Montfaucon et un ancien employé se mettent d’accord entre quatre yeux

Un ancien secrétaire-caissier de la commune franc-montagnarde a recouru contre son licenciement ...
Montfaucon et un ancien employé se mettent d’accord entre quatre yeux

Un ancien secrétaire-caissier de la commune franc-montagnarde a recouru contre son licenciement. Ce vendredi matin au tribunal à Porrentruy, l’audience a débouché sur un arrangement entre les deux parties. Les discussions se sont tenues à huis clos

L'ancien employé a travaillé durant plus de 30 ans au sein de la commune de Montfaucon. L'ancien employé a travaillé durant plus de 30 ans au sein de la commune de Montfaucon.

C’est une affaire administrative qui cristallise les tensions à Montfaucon et qui a pris fin ce vendredi matin au Tribunal de première instance à Porrentruy. La commune franc-montagnarde et un ancien employé ont trouvé un accord suite au recours de l’ex secrétaire-caissier contre son licenciement en début d’année dernière.


Un huis clos, malgré tout

Une trentaine de personnes sont venues remplir la salle pour assister à l’audience. L’avocate de la commune de Montfaucon a d’abord demandé aux personnes qui avaient un rôle de témoin dans l’instruction et présentes dans le public de quitter la pièce. Point accepté par l’avocat de l’ancien employé communal qui, dans sa question préjudicielle, a voulu que les représentants de la commune quittent eux aussi la salle. Il a brandi le règlement communal stipulant la présence à l’audience du maire et de la secrétaire communale mais cette dernière n’était pas présente. Le juge administratif a admis l’invalidité de la représentation de la commune mais a souligné que « le but de l’audience est de discuter, de trouver un arrangement ».

Point de friction qui a conduit à l’évacuation de la salle. L’audience ouverte au public s’est donc transformée en pourparlers à huis clos. Au terme de plus de deux heures de discussions sans public ni journaliste, le juge a annoncé un accord trouvé entre les deux parties dont les termes n’ont pas été dévoilés. Il ne voulait pourtant pas d’audience à huis clos au départ. Mais comme « il s’agissait là de discussions transactionnelles, nous devions faire sortir le public », a expliqué le juge. L’affaire est donc classée et Montfaucon peut espérer retrouver un peu d’apaisement. /nmy


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