Promouvoir le métier d’agriculteur même en période de revendication

Alors que la gronde du monde paysan se fait entendre depuis plusieurs semaines en Suisse, la ...
Promouvoir le métier d’agriculteur même en période de revendication

Alors que la gronde du monde paysan se fait entendre depuis plusieurs semaines en Suisse, la Fondation rurale interjurassienne présente jusqu’à dimanche le métier d’agriculteur lors du Salon interjurassien de la formation à Moutier

De gauche à droite : Emmanuel Brandt, formateur, Sébastien Choulat, responsable formation, et les deux apprentis agriculteurs Dylan Dominé et Lise Maurer sur le stand de la FRI. De gauche à droite : Emmanuel Brandt, formateur, Sébastien Choulat, responsable formation, et les deux apprentis agriculteurs Dylan Dominé et Lise Maurer sur le stand de la FRI.

Le monde agricole veut séduire les jeunes au Salon interjurassien de la formation. La Fondation rurale interjurassienne présente les métiers de la terre jusqu’à dimanche au Forum de l’Arc à Moutier. Parmi les formations dispensées par la FRI, celle d’agriculteur. Pour obtenir un CFC, il est nécessaire d’accomplir un apprentissage de 3 ans dans une exploitation ainsi que de suivre des cours théoriques à Courtemelon ou à Loveresse. En cette période de fortes revendications de la part des paysans en Europe mais aussi en Suisse et dans la région, la profession joue la carte de la proximité avec les visiteurs. La FRI propose notamment un quizz sur les différents métiers de la terre et elle a également installé un simulateur permettant de conduire un tracteur.

Reportage sur le stand de la Fondation rurale interjurassienne :

Sur le stand, deux jeunes agriculteurs présentent leur métier aux visiteurs. Dylan Dominé, 16 ans, est apprenti depuis l’été dernier à Saulcy tout comme Lise Maurer, 20 ans, qui exerce à Lajoux. « Le métier me plait encore plus que ce que je pensais », témoigne l’apprentie agricultrice. Les deux jeunes passionnés, issus de familles paysannes, vivent avec une certaine inquiétude les récentes mobilisations du monde agricole. « Certains disent qu’il n’y a plus d’avenir. Mais nous devons tenir le coup », lance avec optimisme Dylan Dominé. /nmy


 

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