L’IA s’invite dans le tourisme

Des offres touristiques taillées sur mesure par l’intelligence artificielle : un concept qui ...
L’IA s’invite dans le tourisme

Des offres touristiques taillées sur mesure par l’intelligence artificielle : un concept qui existe depuis peu. La destination Jura Trois-Lacs a inséré un ChatBot sur son site internet

Jura Trois-Lacs utilise désormais l'intelligence artificielle dans ses services. (Photo : libre de droits) Jura Trois-Lacs utilise désormais l'intelligence artificielle dans ses services. (Photo : libre de droits)

L’intelligence artificielle est bientôt partout. Elle déploie aussi ses tentacules dans le monde du tourisme. Ce constat a pu être établi mardi à l’occasion de la Journée du tourisme, manifestation qui a réuni des dizaines d’acteurs du domaine à Sonceboz. Il a été question de l’IA et de son potentiel, et la destination Jura Trois-Lacs n’est pas en reste. Elle a lancé en juillet dernier un ChatBot sur son site internet. L’outil permet aux internautes de questionner un robot sur les différentes offres touristiques régionales. « C’est un véritable complément, mais en aucun cas le remplacement de l’humain », relève Julien Christe, responsable digital de Jura Trois-Lacs. Le ChatBot connaît d’ailleurs un succès modeste pour l’heure, avec 100 à 300 visites mensuelles.

Julien Christe : « L’utilisation du ChatBot est encore assez modeste »

Pour Julien Christe, l’objectif n’est pas de foncer tête baissée dans ces nouvelles technologies qui parfois nous dépassent. « Tout va très vite dans ce domaine. Il faut rester pragmatique, s’appuyer sur les expériences connues et s’entourer de spécialistes. »

Prochaine étape pour Jura Trois-Lacs : améliorer le ChatBot. Comme un enfant que l’on nourrit, l’outil a besoin d’« ingurgiter » des données pour gagner en efficacité. Les informations fournies à J3L par les différents prestataires touristiques sont à ce titre fondamentales. « Notre ChatBot n’utilise que les données disponibles sur notre site internet, ceci pour éviter qu’il ne puise des informations dans des endroits que nous ne contrôlons pas », explique Julien Christe. Une des évolutions attendues est également de pouvoir « dresser » le robot pour qu’il propose des activités en fonction du jour ou de la météo, ce qui est impossible actuellement. /oza


 

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