Démission du chef du Service de la formation postobligatoire

Manuel Donzé va quitter ses fonctions, prises le 1er novembre 2022, à la tête du service de ...
Démission du chef du Service de la formation postobligatoire

Manuel Donzé va quitter ses fonctions, prises le 1er novembre 2022, à la tête du service de la formation postobligatoire le 31 mai prochain, indique le canton ce vendredi

L'actuel chef du Service de la formation postobligatoire Manuel Donzé quittera ses fonctions le 31 mai prochain. (Photo : Canton du Jura). L'actuel chef du Service de la formation postobligatoire Manuel Donzé quittera ses fonctions le 31 mai prochain. (Photo : Canton du Jura).

L'Etat jurassien fait face à une nouvelle démission de l'un de ses chefs de service. Le chef du Service de la formation postobligatoire Manuel Donzé a récemment transmis sa démission au Gouvernement et quittera ses fonctions le 31 mai prochain. Ce nouveau départ intervient une semaine après l’annonce de la démission de la cheffe du Service de la santé publique Mélanie Brülhart. Manuel Donzé souhaite « bénéficier d’une meilleure qualité de vie » en poursuivant sa carrière professionnelle « dans la région lausannoise où vit sa famille », précisent les autorités cantonales ce vendredi. Il est entré à ce poste le 1er novembre 2022 en provenance du Canton de Vaud.


Une réflexion sur la charge des responsables de service

La communication du canton évoque un contexte « en pleine mouvance » ainsi que la nécessité de « mener des réflexions » sur le rôle et la charge des responsables de service. Le ministre de la formation Martial Courtet reconnaît que la charge qui pèse sur le service de la formation postobligatoire est peut-être trop lourde. « Il y a beaucoup d'enjeux en ce moment. Le Jura est par exemple à la présidence de la HE-Arc avec plusieurs grosses questions à règler, je pense aussi à la venue de Moutier avec les formations du Secondaire II qui sont des gros dossiers, à la gestion de cinq divisions sur de nombreux sites... C'est un service stratégique pour l'Etat la charge de travail et la pression sont clairement avérés dans ce service », confie Martial Courtet.

Martial Courtet : « La charge de travail et la pression sont clairement avérés dans ce service »

Le ministre dépeint notamment un service « mastodonte en termes de gestion », issu de la fusion du CEJEF et du SFO votée par le Parlement en 2019. « La réflexion porte maintenant sur l’organisation de la direction du service qui ne doit pas forcément reposer sur une seule tête, mais qui pourrait être envisagée autrement. Et nous avons plusieurs pistes », souffle encore le ministre. Le poste de chef du Service de la formation postobligatoire sera remis au concours prochainement. /comm-jad-jpi


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