Une solution toujours recherchée pour la pédopsychiatrie jurassienne

Le ministre de la santé, Jacques Gerber, a donné mercredi au Parlement des précisions sur la ...
Une solution toujours recherchée pour la pédopsychiatrie jurassienne

Le ministre de la Santé, Jacques Gerber, a donné mercredi au Parlement des précisions sur la situation du Centre médico-psychologique pour enfants et adolescents.

Jacques Gerber s'est exprimé mercredi matin sur la situation du CMPEA. (Photo d'archive : Georges Henz). Jacques Gerber s'est exprimé mercredi matin sur la situation du CMPEA. (Photo d'archive : Georges Henz).

Le Gouvernement jurassien recherche toujours une solution pérenne pour le Centre médico-psychologique pour enfants et adolescents (CMPEA). Le ministre de la Santé, Jacques Gerber, a fait le point sur la situation du CMPEA mercredi matin au Parlement en réponse à deux questions orales des députés Olivier Goffinet (Le Centre) et Alain Beuret (PVL). Pour rappel, une solution provisoire a été mise en place ce mois avec le Réseau de l’Arc à Moutier pour la prise en charge des urgences. Une mesure prise en raison de la démission de deux médecins-chefs.

À la tribune, Jacques Gerber a insisté sur la nécessité de trouver une solution. « Nous sommes toujours en contact avec différents partenaires. Nous attendons aujourd’hui encore une proposition de collaboration à plus long terme du Réseau de l’Arc qui pourrait pérenniser la solution de court terme que nous avons trouvée », a expliqué le ministre de la Santé. Ce dernier a ajouté que des discussions avaient été engagées avec d’autres cantons pour examiner dans quelle mesure ils pouvaient apporter leur aide.

Jacques Gerber : « Il est absolument nécessaire de trouver une solution pour stabiliser cette situation. »

Le ministre de la Santé a aussi expliqué que l’exécutif continuait activement à compléter l’équipe médicale du CMPEA. « Je dois par contre regretter que les médecins installés ne s’impliquent pas davantage de manière volontaire. Au besoin, en fonction de l’évolution de la situation, les bases légales actuelles permettent aux autorités d’imposer à l’ensemble des médecins de participer à la garde médicale », a-t-il conclu. /alr


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