Une dizaine de licenciements chez Tornos

En mai, près d'une dizaine de suppressions de postes ont été prononcées par la firme industrielle ...
Une dizaine de licenciements chez Tornos

En mai, près d'une dizaine de suppressions de postes ont été prononcées par la firme industrielle. Une réorganisation interne qui n'aurait aucun lien avec la récente fusion avec Starrag.

 Une dizaine de postes ont été supprimés en mai chez Tornos. (Photo d'illustration). Une dizaine de postes ont été supprimés en mai chez Tornos. (Photo d'illustration).

Près d'une dizaine de licenciements ont été prononcés durant le mois de mai, au sein de l'entreprise industrielle prévôtoise Tornos, d'après « ajour.ch ». « C'est malheureux, mais la conjoncture actuelle ne nous permet pas de conserver ces postes », regrette Stéphane Pittet, son directeur financier. « Il s'agit en fait d'une simple réorganisation interne, afin de maximiser l'efficacité. En temps normal, nous aurions tenté de relocaliser ces employés ailleurs chez Tornos. Or avec la situation actuelle, nous ne pouvons pas nous le permettre. »

Si la fabrique de machines-outils se trouve actuellement dans le creux de la vague, c'est notamment parce que deux industries majeures, clientes de Tornos, sont en mauvaise posture en même temps. « Il y a des surplus de stock, aussi bien dans le médical que dans l'horlogerie. Nous subissions donc une grosse baisse de commandes. » C'est cette synchronicité des «crises» qui met à mal le géant industriel.


« Cela va repartir »

Dans le domaine de l'investissement, hauts et creux de la vague sont habituels. « Mais il n'y a pas de panique. Nous savons qu'il s'agit d'un cycle, que Tornos est le premier à en sentir les effets et que nous serons aussi les premiers à reprendre du poil de la bête. Nous sommes convaincus que cela va repartir, juste pas exactement quand. »

En plus des suppressions de postes, entre 15 et 20 missions temporaires n'ont pas été renouvelées. « C'est un peu les règles du jeu », souligne Stéphane Pittet à « ajour.ch ». « Nous engageons des personnes en temporaire justement pour pouvoir nous en séparer durant ce genre de moment. Quitte à collaborer à nouveau avec elles plus tard, lorsque la situation sera meilleure. » A noter encore que ces licenciements n'auraient aucun lien avec la fusion, mais des décisions internes qui auraient été prises avec ou sans Starrag, conclut le directeur financier. /dga


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